Liens

Jean-Philippe BOLLE-Laurent Dominique FONTANA-Sylvie WOZNIAK 8/8 au 9/9/18

Sylvie WOZNIAK:

Les fils de l’aurore
Comme des anges déchus, ils se sont endormis, et de cet état ne peuvent nuire à personne. Aussi, aucun mal ne les atteint. La peinture s’efface avec le temps et laisse les traces d’une image, d’un rêve.

Jean Philippe BOLLE:

«Dans ces nuits, nées du graphite, fragments d’une collection imaginaire je veux des percées comme ouvertures vers d’autres voyages, rêves toujours silencieux.»

Je suis un «généraliste» du graphite, utilisant toute la gamme des crayons.

Cela va du 9H, le dur au gris si discret, jusqu’au 9B, un tendre au noir ténébreux.

Ils vont se mêler, et se marier pour mon bon plaisir.

Se superposer, le plus dur venant même parfois, en surface, glacer l’édifice.

Et moi, j’assiste, émerveillé à la naissance des images qui se racontent sur la page blanche,

tranquillement, silencieusement.

Ajouterais-je qu’une bonne gomme est indispensable ?

Laurent Dominique FONTANA:

Cinq sculptures en fût de châtaigner, 170cm/25/20 cm sur socle acier

5 femmes noires, châtaigner massif brûlé au feu, et enduite d’huile de goudron, veillent ce lieu de lumière qu’est la galerie, irriguée par la puissance silencieuse du fleuve, en contre bas.

Chantal CARREL-Catherine FAUCONNET 4/7 au 5/8/18

Chantal CARREL

Avec de la résine synthétique et de la bio résine, Chantal Carrel imagine des formes puis leur donne vie par des inclusions, joue avec leur mélange alchimique, extrait les bulles.

Elle crée des séries car elle aime l’idée que chaque oeuvre est une partie d’un tout, s’échappant ainsi de la quête romantique de l’illumination vers la perfection. Chantal joue avec les perspectives et les perceptions.

Catherine FAUCONNET

Je me promène sur la surface plane, ma toile posée à même le sol. Comme un voyage.

J’aime les couleurs pastel, les jus, beaucoup d’eau dans ma couleur. Puis le geste, lent ou vif, saccadé selon l’humeur, la musique du jour.

Je reprends au graphite, crayon de papier. Souvent le rythme est plus soutenu, intense. Puis je laisse place à une forme d’aléatoire. Les jus coulent, je tamponne, choisis d’insister ici ou là, estompe. Et le noir, toujours, qui structure, qui rythme l’ensemble.

 

Véronique Déthiollaz-Annette GENÊT-Guy SCHIBLER du 30/5 au 1/7/18

Y a-t-il au monde des formes à la fois plus simples, plus présentes et plus fondamentales que la ligne horizontale et la ligne verticale ? Après avoir exploré la première en 2016, trois artistes tentent maintenant d’approcher la seconde et d’en saisir l’essentiel.

Véronique Déthiollaz

Paysages fendus par des lignes verticales. Celles qui le traversent : les routes dans les plaines, les portes, les meurtrières dans les murailles. Celles qui se dressent : les tours, les arbres, les hommes. Lignes droites, solides, fières, et aussi parfois plus fragiles, incertaines, proches de la chute. Toutes, verticales éphémères, ouvrent des voies vers un lointain inaccessible, donnent l’impression de monter, appellent le haut, le ciel.

Pour dire cela, le crayon noir, parfois l’encre.

Annette Genêt

La ligne verticale n’est pas pour moi le plus court chemin pour rencontrer ma nature profonde. Cette dernière se complaît habituellement dans la courbe. Or, l’équilibre ne se trouve que dans la verticalité.

En agissant sur le cheminement de l’eau – plus ou moins chargée d’encre – que j’intercepte par des artifices divers, j’amène les éléments liquides à se positionner entre gravir et graviter.

Couler, repousser, diffuser, traverser, sécher et boire sont les verbes pour parler de l’encre.

Guy Schibler

La ligne verticale est riche d’une belle variété de sens. L’homme la rencontre évidemment dans la nature. Mais ensuite il se l’approprie. Dans ses œuvres, jusqu’à en gratter le ciel. Et aussi par la pensée, en la parant d’une grande richesse symbolique. Que l’on songe par exemple au pouvoir des mots « supérieur » et « inférieur ». La verticalité n’est pas seulement un état, elle est souvent un mouvement, une flèche qui, orientée vers le bas, dit la chute ou la déchéance et, orientée vers le haut, dit l’ascension spirituelle ou l’énergie sexuelle… J’ai tenté de saisir quelques traits de la ligne verticale par l’image photographique.

FABER-Gabriel RUTA du 27/4 au 27/5/18

FABER

Totalement autodidacte, à 40 ans par hasard j’ai trouvé l’art pour intéresser le temps qui passe, pour surprendre et me surprendre.

Depuis je n’ai de cesse que de faire, pour justifier chaque jour et tenter de rattraper un peu du temps perdu précédemment.

Peinture, sculpture, toute technique m’intéresse et au travers de chacune je peux exprimer différemment mes états d’être, de même l’évolution de notre monde, source d’inspiration, lequel ne me laisse pas indifférent .

Gabriel RUTA

La France est le pays le plus nucléarisé du monde en rapport au nombre d’habitants. La première centrale nucléaire construite y fut érigée en 1962. Depuis il s’est passé les accidents de Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima et bien d’autres. Cette technologie d’un autre temps fait aujourd’hui peser un risque majeur pour l’environnement et les sociétés humaines.

De façon sarcastique, je vous invite à un tour de France de ces paysages bucoliques. Décliné sous la forme de 19 affiches touristiques anciennes, ce travail de peinture souligne l’anachronisme de cette technologie. Le cadrage, la typographie et le traitement des paysages est en effet directement inspiré de l’iconographie des affichistes du siècle passé.

Les autres travaux que je présente lors de cette exposition sont également engagés et traitent principalement de problèmes environnementaux.

Christian-Humbert DROZ 9/4 au 22/4/2018

Exposition de sérigraphie « Passages »

Passages, thème de cette exposition, c’est en sérigraphie, le nombre de fois que je passe la racle avec une couleur différente sur une surface que je veux imprimer. C’est aussi ce coup d’œil, cette lumière, cette ambiance qui m’interpelle, en passant.

Je prends une photo, la travaille pour pouvoir la retranscrire en sérigraphie. Le nombre de passages peut varier entre deux et dix, parfois même plus s’il le faut, jusqu’à ce que je retrouve l’ambiance recherchée.

Il m’arrive d’avoir recours à quelques touches de pinceau ou de triturer l’impression pour souligner une ombre, donner un peu d’énergie ou de sérénité à mon image, ce qui explique que je travaille uniquement sur des monotypes, même si c’est plutôt à l’opposé d’une certaine pratique de la sérigraphie.

Jean-Philippe BOLLE-Jacques GUYOT-Anne IRUNBERRY-RELINDIS Numerica du 26/1 au 4/3/18

La Galerie du Pont des Z’Arts à Seyssel enchaîne sa saison avec une exposition intitulée Numérica.

Les œuvres présentées ont été réalisées à l’aide de dispositifs numériques soit pour les transformer, soit pour les créer entièrement.

Grâce à ces outils graphiques chaque artiste a fait son propre voyage et a illustré son processus créatif « d’oser aller nulle part, se perdre en chemin, se retrouver ensuite ».

Les réalisations de Jean-Philippe-Bolle, Jacques Guyot, Anne Irunberry et Relindis, sont présentées sur des tirages de grande qualité.

L’architecture utopique de Xavier Cardinaux se visionne à l’écran.

Collège du Mont des Princes 6ème du 12/1 au 21/1/2018

Cette exposition à la galerie du pont des Z’Arts « Autoportrès épicés et sculptures cartoons » des élèves niveau 6ème du collège du Mont des Princes à Seyssel devrait être la première d’une suite de quatre expositions. Le concept élaboré parla galerie du Pont des Z’arts consiste à suivre ces mêmes élèves, chaque année, jusqu’en troisième pour observer l’évolution des pratiques artistiques en cours d’arts plastiques tout au long du collège.

Cette année, les élèves de sixième vous proposent deux réalisations, une picturale et l’autre sculpturale.

Les peintures sont des autoportraits, mais l’idée principale était de forcer l’expression de ces autoportraits grâce à l’agencement des couleurs. Au préalable, un cours sur les particularités de la couleur (complémentaires, chaudes/froides, texture , facture…) devait soutenir leurs recherches ainsi que la prise photographique en plan serré de leurs visages qui devaient exprimer leurs personnalités. Sur la photocopie les élèves devaient placerlescouleurs pour souligner leurs expressions et ainsi, dans un deuxième temps, rassembler à la maison les éléments naturels (épices, fleurs, terre, farine…) pour confectionner leurs palettes de couleurs qui correspondait à leurs premiers brouillons. Pour finir, les élèves « reproduisaient » leurs photographies sur un format Raisin (50X65 cm) non dans l’idée de porter leurs efforts sur la ressemblance mais plutôt sur la force de l’expression grâce aux textures, factures et juxtaposition des couleurs.

Tous ces travaux ont été ensuite pris en photographie, ce sont ces photographies que vous verrez à la galerie du « Pont des Z’arts » à Seyssel, la fragilité des originaux ne permettant que d’en exposer que quelques uns.

Les sculptures, elles, en carton d’emballage sont composées d’éléments peints et découpés qui, pour moitié, proviennent de la collecte des élèves dans chaque salle du musée des Confluences à Lyon lors de la « Sortie intégration » en tout début d’année. Les quatre autres éléments qui composent cette sculpture sont des éléments personnels censés représenter les centres d’intérêt de chaque élève. Par classe, toutes ces sculptures sont assemblées pour construire des totems, symbole de l’union et de la cohésion de chaque classe. Les sculptures des délégués ainsi que celles de leurs suppléants servent de socle à ces totems. La mise en couleur de chaque sculpture fait suite au premier sujet (les autoportrès épicés) car l’objectif était cette fois d’accentuer le volume par la couleur.

Ces deux réalisations, proches de « L’art pauvre » incitent les élèves à créer à partir de matériaux pauvres tout en réfléchissant sur le rôle essentiel de la couleur dans une œuvre artistique.

Les peintures fabriquées à partir d’épices et autres ne pouvaient plus s’apparenter à du coloriage. La difficulté de maîtrise de ces matières encourageait l’élève à ne pas s’en tenir simplement à un bon ou mauvais recopiage de la photographie initiale, l’élève devait aussi montrer qu’il avait compris le cours sur la couleur en réutilisant les notions abordées.

En ce qui concerne les sculptures « la sortie intégration » a pour objectif essentiel de permettre aux élèves d’une même classe en début d’année de se connaître pour instaurer un climat de confiance entre les élèves d’abord mais aussi avec les professeurs accompagnateurs. Le rendu final (les sculptures) suit le même chemin puisque chaque élève doit se responsabiliser pour que cette sculpture tienne debout chacune d’elle doit être équilibrée, la mise en couleur introduit l’idée qu’elle peut aussi jouer sur la lecture d’un volume.

Anne Pujol, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Mont des Princes





Atelier Le Goéland-Foyer L’Hérydan du 24/11 au 17/12/17

Les œuvres sont réalisées par un groupe travaillant régulièrement au sein d’ateliers de création, soit en peinture soit en terre-modelage.

Les ateliers sont organisés par le foyer de vie Le Goéland et le Foyer d’Accueil médicalisé L’Hérydan, deux établissements de l’ADIMC74.

Le langage expressif émanant de ces œuvres nous renvoie à une certaine harmonie chromatique et graphique d’où leur particularité.

Ce qui est donné à voir est de la plus pure authenticité.

Déjà dix ans! 18/11/2017

Déjà dix ans!

Venez les fêter avec nous samedi 18 novembre !

Fête ses 10 ans

le samedi 18 novembre 2017

AU PROGRAMME

15h – accueil des enfants inscrits à l’atelier créatif de Cécile BALSEM.

(12 enfants maximum de 7 à 12 ans).

Inscription obligatoire par e-mail lepontdeszarts@gmail.com.

16h30 – goûter sous le chapiteau, offert aux enfants et aux parents.

17h à 18h – Concert avec DUO Y AGUA Y VINHO guitare et chant.

https://www.facebook.com/pg/duoAguaYVinho/about/

18h30 – Vin d’honneur en présence des élus de Seyssel.

19h – Buffet et, selon l’envie, petite prolongation du concert…la nuit ne fera que commencer !

50 Grande rue – 74910 Seyssel

Carte postale-COLLECTIVE du 6/10 au 12/11/17

Pour son avant-dernière exposition 2017, le Pont des Z’Arts a choisi comme thème la CARTE POSTALE et a invité les artistes à la considérer dans son format le plus usuel (10 x 15 cm).

Les pouvoirs évocateurs de la carte postale sont multiples. Mais, qu’elle soit touristique, saugrenue ou humoristique, rencontre surprenante au détour d’une flânerie ou essai poétique, photographie industrielle ou œuvre d’art, elle renvoie toujours à ce qu’elle est à l’origine, un clin d’œil postal, un témoignage d’affection parfois longtemps conservé.

À l’occasion de cette exposition, plus de quarante artistes enrichissent notre imaginaire. En détournant parfois l’objet de son usage traditionnel, ils ouvrent de petits espaces de rêverie dans notre monde prosaïque.

 

Jean-Michel DEGOUMOIS-Jo FONTAINE-Philippe GIACOBINO du 30/8 AU 1/10/17

Jean Michel DEGOUMOIS:      http://www.jm.degoumois.fr

Le thème récurrent de mon travail est le paysage.  La ligne horizontale qui partage la toile est le point de départ d’une aventure dont je ne connais encore rien, mais qui émerge petit à petit au fil des coups de pinceaux. Paysages intérieurs, sans nul doute, mouvements inconscients qui émergent sans que j’y prenne garde.
Dans les tableaux que j’expose, les paysages sont cernés de bandes horizontales, pour peut-être mieux cerner les sujets et rappeler l’importance de l’horizon.

 

Philippe GIACOBINO

Mes peintures jalonnent un chemin, qui parcourt l’espace où se rencontrent rêves et souvenirs.

Ce chemin traverse un paysage minéral et végétal, animé par les nuages et le vent, sans traces de présences ou d’activités humaines.

C’est un monde ancien, parfois sombre, chargé d’une énergie que ne ce serait encore pas dispersée dans les scénarios mobiles et colorés de la réalité.

J’essaie d’en recréer la densité, la stabilité enracinée, mais aussi les formes éphémères et mouvantes que retiennent les noirs de l’encre.

 

Jo FONTAINE  :     http://www.jofontaine.ch

Pierres de mémoires

Par la contemplation quotidienne des pierres, je tente de retrouver quelques indices, quelques chemins qui me relient aux origines de notre énigmatique présence au monde.

Jo Fontaine se confronte à la résistance de la pierre. A travers ce matériau noble, l’artiste invite l’homme à rétablir sa relation avec la nature, l’environnement, les paysages. Majestueuses et portant la trace des origines du monde, les pierres sont vivantes. Les chamanes amérindiens appellent les rochers « Grand-Père » et leur attribuent la connaissance du passé et la sagesse des âges.

Nathalie Montes, historienne

 

Le vernissage!

Jean-Claude DEJEAN-Jean-Luc MÉRIGOT-Rodolphe DENIS du 2/8 au 27/8/17

 

 

Jean Luc MERIGOT

Les agréables souvenirs d’enfance, liés aux forêts de résineux et aux odeurs de sapin fraîchement scié, furent déterminants pour mon amour du bois.

Puis la musique, associée à la lutherie, prirent le relais et installèrent cette étroite connivence entre la matière et son utilisation créative.
De la pratique musicale et de l’utilisation du bois mode d’expression, naquirent mes assemblages de petits bouts de bois. Mon souci constant, intarissable j’espère : créer des tableaux où les inventions et intentions rythmiques et coloristes dépassent le bois.

Mosaïques en petits pavés ou en éclats de bois de bout, naturel ou avec ajout de couleur acrylique.

Rodolphe PROVERBIO

Je suis né en 1938, à Lyon, dans une famille émigrée d’Italie qui a fait sa place dans la création de tissus de soierie.

Très tôt j’ai été attiré par le dessin, la peinture, la photo.

Comme je cherchais à comprendre l’origine des formes, il m’était apparu comme une évidence que l’eau était la matrice de toutes les formes et qu’en conséquence, il devait y avoir un moyen d’atteindre, de retrouver les formes existantes en utilisant de l’eau et de la lumière. Faire dessiner l’eau avec de la lumière.

Du coup, je me suis remis au travail, ayant tiré de ces photos comme un alphabet de formes fluides que j’utilise indépendamment pour DESSINER à l’encre de chine sur papier

Jean Claude DEJEAN

Mes sculptures sont élaborées à partir de métaux récupérés, découpés et soudés à l’arc. Ces morceaux métalliques sont en partie fondus et recouverts de métal d’apport. Je ne recherche pas la représentation d’une réalité exacte mais une expression plus mentale que physique où le vide aurait tendance de plus en plus à primer sur le plein.


Mon travail peut se définir comme un dessin en métal dans l’espace cernant davantage le sujet que ses volumes. Il se rapproche de l’esquisse par l’absence de détail.

En ce qui concerne les sculptures à effigie humaine, elles me racontent intimement dans ce que j’ai de plus universel avec le reste de l’humanité.

Vernissage:

Mireille FULPIUS-Marie-Noëlle LEPPENS du 5/7 au 30/7/17

Mireille FULPIUS

Artiste plasticienne, Mireille Fulpius est née en 1951 à Genève. Jeune diplômée des Arts Visuels de Genève, elle commence son activité artistique par le travail du métal. Ce médium l’accompagnera une dizaine d’années. En 1990, elle installe son atelier à Seyssel sur les bords du Rhône, dans une friche industrielle. Les dimensions du site modifieront considérablement ses repères spatiaux. C’est aussi pour elle, la période de la redécouverte du bois qui marquera un tournant décisif dans sa pratique artistique.

Une œuvre plurielle Dès 1998, sans jamais abandonner ni la sculpture exécutée à la tronçonneuse, ni le dessin travaillé à l’encre, elle ouvre sa pratique artistique aux ‘’installations ‘’ environnementales et répond à de nombreuses commandes environnementales ‘’in situ’’ qui aujourd’hui identifient fortement son œuvre. Depuis peu, M. Fulpius recentre son activité vers un travail d’encre noire sur papier. Quelque soit son médium, la production de M. F. est puissante et révèle son rapport au monde direct et généreux.

Dès le début de son activité artistique, Mireille Fulpius expose ses travaux dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger.

Marie-Noëlle LEPPENS

Après avoir exercé le métier de graphiste pendant près de vingt ans, Marie-Noëlle LEPPENS a entrepris des études de céramique à la Haute école d’arts appliqués de Genève. En 2002, elle obtient le diplôme HES “designer-céramiste”.

Depuis 4 ans à Seyssel, son travail de sculpture s’oriente sur le thème de l’architecture. En puisant aux sources de l’archétype, ses formes libérées de tout détail anecdotique, sont épurées et essentielles. Elle explore sans cesse la limite entre ancrage et équilibre précaire.

Outre des expositions dans des galeries en France, en Suisse et au Danemark, elle a reçu le prix de « la jeune céramique européenne » à St Quentin-la-Poterie en 2004. En 2016 le prix « de la terre au bronze » attribué par la Fonderie d’Art Barthélémy,

Le musée suisse de la céramique et du verre Ariana, a récemment fait l’acquisition d’une de ces dernières œuvres.

L’exposition:

En 2013, Marie-Noëlle Leppens, installe son atelier de céramique à Seyssel, aux les Ateliers de la Poudrière. Pour les deux artistes, la tentation de réaliser une œuvre commune se concrétise par la réalisation d’une série de pièces bois/céramique ajustées. Si l’on retrouve bien dans ces hybridations les volumes clairs et tendus de l’architecture qu’elles affectionnent, les temporalités différentes de mises en œuvre, appliquées aux matériaux naturels qu’elles travaillent, (rapidité d’exécution pour l’une et usage du temps pour l’autre), élargissent leurs pratiques et renvoient leurs nouveaux dispositifs aux questionnements infinis de l’univers.

 

Bonne ambiance au vernissage pendant lequel les artistes nous ont présenté leurs oeuvres!

Brigitte DYKMAN-Marie-Laure LÉVITAN-Micky PFAU du 31/5 au 2/7/17

Micky Pfau

L’œuvre

Expérimentale immédiate à fleur de peau tout ceux qui m’entourent y participent objet fleur fruit femme homme aucun d’eux ne m’est indiffèrent tout est relié tout est en mouvement

Peindre n’est pas mon métier mais ma façon d’être au monde de dire ce que j’en perçois tragique violente drôle tendre notre humanité doit être en éveil nous en sommes tous responsables

Marie Laure Lévitan

Son travail a longtemps entretenu une relation assez frontale avec la terre et le feu donnant des œuvres rudes et sombres, d’aspect « primitif « . Depuis quelques années, ses œuvres se sont éclairées de couleurs plus lumineuses que la terre polie révèle et que l’enfumage du « raku » patine, leur donnant une grâce nouvelle.

Brigitte Dikman

Peindre mon jardin, pour le seul bonheur de peindre. Pour le plaisir de se confronter à la richesse des couleurs, à la lumière d’une fin de soirée, aux silences de la nature.
J’aime redécouvrir inlassablement le même arbre, le même coin de jardin pour rendre hommage à celui qui accompagne mes jours, celui qui est le témoin le plus proche de ma vie…. mon jardin.

Ambiance « vernissage »

 

Rosalie ALAIMO-Cécile BALSEM-Joseph LOMBARDI du 26/4 au 28/5/17

 

EXPOSITION du 26 avril au 28 mai – vernissage le 26 avril.

Cécile BALSEM

Le collage lui permet d’allier la précision de la photo et son expression de peintre.

En découpant des images, des scènes de la vie, elle met en valeur des objets sur lesquels nos regards oublient parfois de s’arrêter.

Avec Cécile, l’image devient tableau et le tableau devient histoire.

Rosalie ALAIMO empreinte aussi les voies de la narration à travers ses sculptures de personnages et d’animaux en papier mâché. C’est un art singulier empreint de tendresse. L’expression de ses personnages est souvent bouleversante.

Les peintures et dessins de Joseph LOMBARDI s’inscrivent dans une tradition narrative qui ramène la fable et le mythe au premier plan de l’image, avec une prédilection pour les animaux.

Ses œuvres sont emplies d’humour et mélangent les histoires de la culture populaire, le spectateur est happé dans un univers imaginaire riche en possibilité d’interprétation.

Note de l’artiste: « Parfois je me demande si je peins parce que je ne sais pas écrire…

Je crée des images illustrant le début d’histoires avec l’espoir qu’un poète pourra en écrire la suite. Je peins pour initier une émotion, pour une invitation au voyage, vers sa propre hypnose. »

Jocelyne BESSON GIRARD-Koen de WEERDT-Christine GOY-ANNHYDRIDE du 17/3 au 23/4/17

Annhydride : Pianiste de formation, je me suis tournée vers la peinture dans les années 80, suite à ma rencontre avec un facteur de clavecins pour qui j’ai décoré de nombreux instruments. Durant cette période j’utilisais la gouache, que je vernissais ensuite pour en assurer la pérennité. C’est à ce moment là que j’ai choisi de signer mes œuvres sous le pseudonyme « Annhydride », pour marquer la différence entre les deux périodes, et pour souligner le caractère parfois corrosif de ma peinture. J’ai ainsi peu à peu évolué vers un monde plus abstrait, plus contemporain. Cela m’a amenée à mélanger différentes matières telles que l’acrylique, les encres, les pigments en poudre, les feuilles de cuivre et d’aluminium, etc… Aujourd’hui, ma peinture est tournée vers l’humain et la nature. Côté Humain, elle parle souvent des réalités sensibles et politiques du monde. Côté nature, mes toiles sont des représentations plus ou moins abstraites et plus ou moins imaginaires, souvent inspirées par des atmosphères mystérieuses.

http://www.annhydride.com

 

Jocelyne BESSON GIRARD : Autodidacte, je peins depuis plus de 30 ans.

Le centre de mes recherches est la figure humaine. Je consacre une grande partie de mon travail à faire naître sur le papier ou la toile, sa résonance intérieure, sa sensibilité et sa fragilité, le mystère et le silence qui en émanent.

J’ai découvert la gravure il y a une dizaine d’années. Je suis passionnée par cette forme d’expression artistique qui me permet d’aller plus loin dans ma création. Aujourd’hui, la gravure est devenue indispensable à mon travail. Pouvoir exprimer mes émotions à travers cette technique est un plaisir infini.

http://www.jocelynebessongirard.net/

 

Koen DE WEERDT :  Natif des Flandres, d’origine Belge, Koen De Weerdt a passé son enfance à Nancy, où il a été élève de l’ école nationale des Beaux-Arts.

Il privilégie le dessin a la plume et à l’ encre de chine ; les dessins sont ensuite découpés et collés dans un ensemble surréaliste. Il présente également des travaux à l’acrylique, sur toile.

Sa principale inspiration est le paysage urbain. Il est présent en galeries de France et Suisse.

Primé au Salon du Collage 2014 à Paris, et prix de la Ville de Mâcon 2016.

http://www.artisho.com/Koen-De-Weerdt

 

Christine GOY : Christine Goy est sculpteur depuis plus de 20 ans…Diplômée de l’école des Beaux Arts de Genève, elle est installée dans les contreforts duJura.

A travers ses différentes pièces, elle nous emmène faire le tour du monde : Guerrier Himba ou Guerrier Turkana, l’Afrique est très présente dans ses oeuvres

http://www.christinegoy-sculpteure.fr/

PHOTOGRAPHIES-Frédérique DIGUET-Alice DOURENN-Gabrielle HUESSY-Gilles LANSARD-Jérôme PRUNIAUX-Eva RUSSBACH du 17/2 au 12/3/17

Il y a l’apparition permanente de nouvelles formes dans la nature, qui suivent le fil des saisons et le bouillonnement incessant de la vie, la nature qui à chaque instant transforme tout ce qui nous entoure. Et il y a notre oeil et notre cerveau, l’instant où l’image apparait, qu’elle vienne de l’extérieur ou de l’intérieur.

C’est avec une vision qui a encore toute sa spontanéité qu’elle ne doit pas perdre en se fixant sur l’objectif que le photographe tente de travailler. Une vision et une impression fugaces dans laquelle, contrairement à la peinture, la main et le talent du peintre n’aura aucun droit pour en dire plus.

Peut-on vraiment traduire ce qu’on ressent lorsqu’on voit ?

Autant de regards différents dans cette exposition dont chaque regardeur pourra s’imprégner.

Les photographes lors du vernissage
Frédérique DIGUET
Alice DOURENN, http://www.alicedourenn.com/
Gabrielle HUESSY
Gilles LANSARD, http://www.gilles-lansard.com/
Jérôme PRUNIAUX, http://jpruniaux.wixsite.com/galerie
Eva RUSSBACH

ici la formidable video de SEYSSEL TV