Archives par mot-clé : Cécile BALSEM

SOLITUDE du 5/11 AU 12/12 2021

 

SOLITUDE

De quelle(s) solitude(s) parle-t-on ?

Si l’on adopte le point de vue du philosophe, la solitude ne serait pas la destination de l’homme, mais plutôt sa condition. Il n’est pas fait pour elle, mais par elle et sa vocation serait plutôt relationnelle. D’où un paradoxe : la solitude semble simultanément être la condition même de l’homme et l’obstacle qu’il doit surmonter pour ne pas succomber à la déréliction.

En dehors de ces réflexions revenons aux solitudes du quotidien. 

Les non choisies, les douloureuses, celle de l’innocent que l’on dit coupable, de la victime affrontant son bourreau, la solitude du mourant ou de l’abandonné… sans oublier celui qui s’ennuie en sa propre compagnie !

En revanche, la solitude choisie peut être délicieuse, comme celle du promeneur enchanté par la beauté du paysage, de l’alpiniste ou du navigateur enivrés d’espace, ou au contraire celles du méditant plongé en lui-même et du lecteur oublieux du monde…

Quelques artistes se sont exprimés sur le pourquoi de leur création et d’autres ont jugé préférable de laisser le spectateur rêver, seul, avec l’image.

 







Chapeau ! Collective 4/12 au 20/12/2020

 

C’est le plus beau jour de ma vie
J’ai retrouvé mon chapeau
Dernier étage de ma coquetterie
C’est le soulier de mon cerveau
Certains
Vont à la chasse à courre
Bien d’autres à la chasse aux félins
D’autres à la chasse aux humains
Moi je cherche mon galurin
Mon chapeau des jours anciens
Sans lui
Sans lui
J’ai peur que ma tête s’enfuie
Et s’égarent mes esprits.

Extrait de la chanson de Guy Béart « Le chapeau »

 





 

Rosalie ALAIMO-Cécile BALSEM-Joseph LOMBARDI du 26/4 au 28/5/17

 

EXPOSITION du 26 avril au 28 mai – vernissage le 26 avril.

Cécile BALSEM

Le collage lui permet d’allier la précision de la photo et son expression de peintre.

En découpant des images, des scènes de la vie, elle met en valeur des objets sur lesquels nos regards oublient parfois de s’arrêter.

Avec Cécile, l’image devient tableau et le tableau devient histoire.

Rosalie ALAIMO empreinte aussi les voies de la narration à travers ses sculptures de personnages et d’animaux en papier mâché. C’est un art singulier empreint de tendresse. L’expression de ses personnages est souvent bouleversante.

Les peintures et dessins de Joseph LOMBARDI s’inscrivent dans une tradition narrative qui ramène la fable et le mythe au premier plan de l’image, avec une prédilection pour les animaux.

Ses œuvres sont emplies d’humour et mélangent les histoires de la culture populaire, le spectateur est happé dans un univers imaginaire riche en possibilité d’interprétation.

Note de l’artiste: « Parfois je me demande si je peins parce que je ne sais pas écrire…

Je crée des images illustrant le début d’histoires avec l’espoir qu’un poète pourra en écrire la suite. Je peins pour initier une émotion, pour une invitation au voyage, vers sa propre hypnose. »