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FORMAT 150 x 30- COLLECTIVE du 21/10 au 4/12/16

 

Quand le format s’impose

 

Quelle drôle d’idée de proposer une exposition basée sur un format ! C’est pourtant ce qu’expérimente la galerie du Pont des Z’Arts. Un format étroit et allongé : tel est le cadre rigoureux à aménager. L’exercice n’est pas aisé. Par goût de la difficulté ou par jeu, il faut s’y plier. Mais les artistes aiment les défis et ils ont été nombreux à répondre à celui-ci. 

 

150×30 ou 30×150 : où cela nous conduit-il ? Horizontalement, nous nous représentons peut-être de grands paysages panoramiques ou des corps étendus. Verticalement, nous pouvons imaginer des colonnes, des troncs ou des meurtrières. Mais qui sait si les artistes ne nous emmèneront pas ailleurs. C’est parfois dans le terreau du même que germe la diversité. La liberté, cette magnifique rebelle, se nourrit souvent de la contrainte.

 

Vivienne BÉTEMPS-Jean-Jacques DALMAIS du 9/9 au 14/10/16

Vivienne Betemps

« Peindre le paysage, le personnage, le portrait,  ont toujours exercé sur moi une attraction irrésistible.  Entrer dans mon atelier déclenche aussitôt ce besoin impérieux de plonger n’importe quel instrument dans la couleur,  même les doigts, même, et surtout,  dans la couleur  » noir »  et d’imprimer sur le premier support qui se présente,  vite,  vite,  une trace, un message,  comme d’étancher une soif longtemps contenue. Vider mon âme, dire quelques mots par quelques signes,  afin d’espérer voir se transformer peu à peu ce bouillonnement intérieur en un calme salvateur.

Peindre,  oui,  mais pourquoi ?   Peut être saurez vous me le dire…….. »

 

Rencontre avec Jean-Jacques Dalmais :

D’abord, l’authenticité saute aux yeux de qui écoute l’homme. Celui-ci séjourne durablement dans son monde, habite sa terre, fonde son chemin. Il enracine sa quête. Il veut aller plus loin que lui – c’est-à-dire enfanter du nouveau, désenfouir l’inattendu en lui, transformer, subvertir l’immuable.

Premiers regards….

L’arbre donne vie à la femme – cette dernière toujours unique et première est–elle déesse antique, prêtresse païenne, vierge christique, simple mortelle compagne de l’homme?

Le bois accouche la primitive mère, réinvente l’amante enfouie, caresse l’enfance perdu.

Sa douce gravité engendre, convoque l’origine.

Une sculpture vous appelle, vous reconnaît déjà, vous élève vers son ciel, éveille vos sens et vos questions, vous invite à ne plus fuir ou méconnaître votre être intime, vous apprend à tenir debout. Elle marche, flâne dans vos rêveries.

Une et multiple, en son corps vivant, en son âme vibrante, elle me parle d’elle, de nous.

Regardez-là, elle attend que vous naissiez au dialogue ou entriez en vous-même.

Quêtons donc l’émotion, la déraison de l’âme, la passion de l’inattendu. Et puis pourquoi chercher du sens à l’envers des choses? Pourquoi violer l’essence créatrice? La substance symbolique? Pourquoi vouloir enfermer l’innommé?

Ne s’agit-il pas, ici et maintenant, d’écouter, d’accueillir le subtil sans mot, la matière que la main de Jean-Jacques Dalmais a façonnée, délivrée, accouchée?

Christian Lux © 2000

ANAKA-Thierry CHOLLAT-Jean-Pierre PAIN-RELINDIS du 10/8 au 4/9/16

Jean Pierre PAIN: http://jeanpierrepaingravure.unblog.fr/

Principe originel, feu central.

Paroles auréolées par la radiance.

Comme un alliage médiéval qui peut transmuer mon amertume en mercure aurifère.

Je suis forêt obscure à l’ombre de l’épiderme.

Je suis avant que n’apparaissent les signes sur le vernis.

Je suis amour amer et dernière sensation.

Métal ressuscité sous le burin d’acier qui traverse l’espace pour engendrer la forme.

 

ANAKA: http://www.anaka.org/

Peinture à rebours et écriture miroir sur plexiglas, techniques mixtes

Anaka joue avec les mots, les met en couleurs et en musique.

Son support, le plexiglas. Sa transparence et sa légèreté deviennent la partition d’une symphonie intérieure que chacun écoute à sa façon, toujours singulière.

ANAKA se déplace avec sa Digue, jolie petite caravane entièrement décorée et dans laquelle elle fera des interventions, telles que des tirages et des ateliers anak’art pendant l’exposition.

Thierry CHOLLAT: http://www.thierrychollat.com/

Depuis près de deux ans, j’élabore une série de sculptures abordant la musique avec une palette instrumentale, organique, en mouvement, comme autant d’interprétations d’instruments et de regards portés par différents spectateurs.

Dans ma recherche, l’instrument en tant que repère se dématérialise comme objet pour revêtir une part d’humanité.

Dans un élan en perpétuelle évolution, s’immisce l’invitation à explorer l’écho de nos concertos imaginaires… 

La sculpture engendre une musique des yeux, emporte le spectateur vers un étrange voyage où tremble la Nature, dans une nouvelle forme de synesthésie.

 

RELINDIS www.relindis.com

Colorées et spontanés sont sans aucun doute les premiers mots qui viennent à l’esprit devant les toiles de Relindis.

Gloria Colomb, de son nom d’artiste, Relindis, dessine depuis son plus jeune âge. Elle a, au long de sa vie d’artiste, utilisé diverses techniques comme l’aquarelle, le mélange de vernis et pigments et s’est même essayé à la photographie.

Après une période inspirée par les Caraïbes et une autre fortement influencée par le Pop Art, Relindis trouve sa voie d’artiste dans un monde semi-figuratif alliant la nature et un monde imaginaire qu’elle représente par des dessins au crayon ou des peintures.

Pour décrire sa démarche artistique on pourrait dire qu’il s’agit d’oeuvres naturalistes avec une tendance surréaliste.

 

Du 13 Juillet au 7 Août 2016

 


Clarisse Roche, sculptures.


Du végétal au minéral, l’art et la matière. À sa manière, l’artiste redéfini le bois et la terre. Dans son univers original, elle unifie parfois les deux pour un retour aux sources alliant force et majesté. Il est rare de la voir en pleine création, mais pour ceux qui ont cette chance, ce qui marque, c’est la générosité du geste.

 

Florence GHAFOUR

Ma recherche concernant la peinture s’articule autour de traces déposées par un geste lâché, geste qui constitue l’essentiel de tous mes points de départs.

L’étape suivante est le rapprochement de ce lâché avec la pensée par le travail de l’imagination, mettant en correspondance les affinités, les analogies…

L’utilisation de matériaux simples(carton, papier…), souvent récupérés, me permet une approche encore différente de la matière.

Certains de mes récents travaux, bien qu’abordés différemment les uns des autres, évoquent le thème de la migration
et seront présentés à l’exposition à Seyssel

 

Fréderic NEFF

Peinture technique mixte.

Base acrylique, pigments, poudre de marbre, encre, gesso.

Je peins depuis 1994

Mon travail consiste à nuancer les matières en alternant les empâtements, en découvrant par frottements ce qu’il reste sous les couches successives jusqu’à obtenir les contrastes et lumières nécessaires à la composition de l’image.

Le sujet n’est finalement que prétexte au plaisir de rendre la matière agréables au toucher de l’œil en jouant avec ses lumières, ses couleurs et ses aspérités.

Si la ligne d’horizon qui traverse la surface de la toile nous maintient dans la figuration en suggérant un paysage, elle symbolise aussi le fil sur lequel je garde l’équilibre, avant que cette ligne un jour ne bascule et m’entraîne plus encore dans l’univers de l’abstraction.

Véronique Déthiollaz-Annette GENÊT-Guy SCHIBLER du 15/6 au 10/7/16

Y a-t-il au monde une forme à la fois plus simple, plus présente et plus fondamentale que la ligne horizontale? Trois artistes ont tenté de l’approcher et d’en saisir l’essentiel.

 

Véronique Déthiollaz

Elles flottent en eau douce. Barques sans mâts ou mâts tombés. A moitié dessus, à moitié dessous. Flottent sur l’étang, la terre inondée. Dérivent entre les roseaux. Bois flottés.
Ciel et terre séparés. Jour-nuit. Blanc-noir. Bruine et pluie dessus. Parfum de tourbe dessous. Monde d’en haut, monde d’en bas. Entre deux, la ligne. Un fil, un sillon, un sillage, une griffure, le faîte d’un mur. Entre deux le trait, la tache, la coulure. Passage improbable.

Annette Genêt

Ligne horizontale, auréole de ma planète, départ pour l’infini. Innombrables points, microcosmes inconnus où s’entrecroisent tous les insaisissables. Voie ouverte à la rêverie, ligne d’envol pour d’improbables destinations. Inaccessible et vaste horizon. Grand large, liberté fantasmée, aventureux vaisseau offert au néant. L’eau, mon centre de gravité, lacs ou mers calmes, douce harmonie, mon regard s’y repose et mon cœur y est heureux.

 

Guy Schibler

La ligne horizontale est riche d’une grande variété de sens. L’homme la rencontre évidemment grâce à la ligne d’horizon. Mais ensuite il se l’approprie. Il en fait par exemple le moyen d’une séparation entre le haut et le bas. Ou alors la trace d’un passage, l’épure d’un parcours. Opposée à la ligne verticale, elle peut encore désigner l’attachement au sol, l’esprit d’immanence… J’ai tenté de saisir quelques-uns de ses traits par l’image photographique.

Exposition mai 2016

Les petits chevaux d’ Amanda Campbell

Après 50 années passées auprès des chevaux, ma fascination pour cet animal reste intacte. Mon principal point d’intérêt est la locomotion dont je m’efforce de rendre la beauté.

Il est aussi question de simplifier la complexité du mouvement par un travail avec des matériaux légers, aussi minimalistes que du fil de fer ou du grillage à poules sans négliger la précision que requiert la reproduction d’une gestuelle aussi riche et gracieuse que celle des équidés.

Peintures de Nicola Deux

Après des études académiques en peinture et histoire de l’art à Edimbourg en Ecosse, son pays natal, Nicola Deux s’installe en Haute- Savoie, où elle vit et travaille toujours.

Elle pratique maintenant la peinture en parallèle à la sculpture-modelage en terre. Les sculptures ont repris un chemin figuratif alors que la peinture est restée essentiellement abstraite, concernée par des questions de couleurs, de matières, de rythmes et d’équilibre qui prêtent forme à une pensée, à un sentiment. Chaque tableau est une aventure, un espace de découverte.

Peintures de Jean-Charles Bonomo

« Artiste peintre professionnel à Ambarrois dans l’Ain, j’exprime ma sensibilité à travers le portrait.

L’éclairage, l’utilisation du noir et blanc, les touches de couleur symbolisent l’environnement dans lequel j’entraîne mes personnages et les visiteurs vers un voyage émotionnel. »

Œuvres cotées chez « DROUOT » et « AKOUN »

Exposition mars-avril 2016

Exposition autour de quatre artistes

Jérémy Bajulaz
Je travaille actuellement à Genève au Centre de gravure contemporaine
En 2014 , après avoir obtenu le diplôme « dessinateur concepteur option édition » de l’École Émile Cohl, à Lyon, je m’oriente vers la peinture et la gravure exclusivement.
Issu d’une formation académique, mon dessin se base sur l’observation, essayant le plus sincèrement de traduire la vie au travers de mon regard et de mes sentiments. 

Joyce Curvat
Que reste t-il de l’existence d’un être ? La trace, l’empreinte, la mémoire, le souvenir…   Pour cela j’ai dans un premier temps, superposé, gratté, creusé, usé les couches, d’huile ou d’acrylique, en installant un lent et laborieux dialogue avant que mon imagination ne remplisse l’espace de présences et d’absences.   Grâce à cette superposition d’écrits intimes, entremêlés et tissés, je me relie aux autres en ne laissant que l’empreinte essentielle. Et je me sens mûre aujourd’hui pour le partager .

Patricia Piard
J’aime quand le végétal a déjà vécu et qu’il prend des teintes plus subtiles, moins éclatantes. J’essaie de m’en faire une histoire personnelle, de retracer des sensibilités intimes.  Les tonalités de fruits en phase de maturation, des fleurs au tournant de leur plein épanouissement présentent une certaine indécision, il faut alors mettre en ordre ce désordre apparent de feuillages et de pétales. Une fois le dessin posé le travail minutieux peu commencer : interpréter avec finesse et précision les nervures d’une feuille de framboisier, la transparence d’un pétale de rose ou la lumière du soir sur une branche de pommier…

Eric Eglaine 
Ma démarche artistique n’a rien de cérébrale. Il n’y a pas dans mon travail, de message ou de revendication, mais un besoin de ré-enchanter le monde à travers l’utilisation de vieux outils ou de matériel de récupération. Je recherche avant tout à transmettre une émotion brute qui ne passe pas forcément par une intellectualisation. Chacun est libre de s’émouvoir ou non, de s’approprier mon travail pour réécrire sa propre histoire.

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Exposition du collège du Mont des Princes

Les élèves de troisième du collège du Mont des Princes de Seyssel ont étudié en cours d’arts plastiques, le texte de Platon « L’allégorie de la Caverne ».
Une lecture leur en a été faite, suivie de la demande suivante:  Schématiser ce texte en y plaçant les éléments et les personnages décrits dans cette allégorie .
Dans un deuxième temps, ils devaient prendre la place d’un des personnages et ainsi produire une installation artistique qui mettait en évidence leurs positionnements face à cette allégorie. Ce sont les résultats de ces installations que vous pourrez voir à la Galerie.
« L’allégorie de la Caverne » permet d’aborder deux thèmes importants de notre société contemporaine : le rôle des images, qui certes nous trompent, mais aussi nous instruisent, ainsi que l’engagement de chacun à justement s’instruire pour ne pas se laisser tromper.

Mme Pujol,

professeur d’arts plastiques au collège du Mont des Princes.

VERNISSAGE

Artisans d’art 2015

Venez vous faire plaisir! Fermeture dimanche 20 décembre à 18 heures! Venez nous rencontrer au pot de l’amitié ce soir.

Actuellement : Des Artisans d’Art au Pont des Z’Arts 

Aux approches de Noël, la galerie du Pont des Z’Arts a invité pour vous 10 créateurs de talent. Tous sont des professionnels reconnus.

Ne manquez pas le vernissage vendredi 11 décembre dès 18 h.

Leurs matériaux: la terre, l’émail, le carton, le détournement d’objets et de documents anciens, des œufs d’autruche.

Sylvie Boudot et Patrice Derouf, objets détournés

Jacques Bro, céramiste

Suzy Brunet, céramiste

Patrick Colloud, sculpteur sur œufs d’autruche

Catherine Dacquin, céramiste

Alain Di Bin, céramiste

Isabelle Gaillet, céramiste

Virginie Ricci, mobilier en carton

Sylvette Thomé, céramiste

 

 

Exposition Laurence NICOD, Jacques GUILLON, Nadine CHANREAU, Astrid BRUYENNE

Laurence NICOD
Ancienne élève des beaux arts de Lyon et plus récemment de LYDIE CALLOUD .
Mon approche artistique est puisée dans mes émotions, mes ressentis du monde qui m’entoure et les personnes qui le composent.
Chaque toile ou sculpture représente une inspiration à un moment T , donc très rarement je réalise des déclinaisons du même thème.
Ma démarche se trouve surtout dans la perception de mon monde créatif, déclencher auprès des gens, une émotion et déboucher sur un dialogue autour de l’atmosphère dégagée par mes réalisations .

Jacques GUILLON
A 86 ans, une vie se résume en quelques lignes :
Existence familiale et professionnelle intense pendant plus de 45 ans. A 65 ans je prends ma retraite et m’installe dans une vieille ferme du Jura puis dans le Pays de Gex.
C’est à ce moment-là que je me découvre une passion pour le bois, sa structure, ses essences si intimes : je commence alors à sculpter et à l’utiliser sous des formes diverses : construction de totems, installations et petites sculptures. Mon travail est toujours axé sur la mise en valeur du bois.

Nadine CHANTREAU
Artiste autodidacte, j’ai pris la décision il y a 4 ans de me consacrer uniquement à la peinture
Je me suis d’abord initiée à l’impressionnisme, fascinée par les toiles de Monet, de la peinture à l’huile, puis je me suis orientée peu à peu vers l’acrylique, les découpages, les collages en me penchant cette fois vers l’esthétisme de Matisse. Des visites de musées où l’univers de Villeglé, Tapiès, Rauschenberg…….m’ont beaucoup inspirée.
Depuis les techniques mixtes sont devenues mon mode d’expression privilégié, j’aime la matière et les reliefs. Je déchire, je colle, je peins, j’enduis, j’ajoute de la matière et j’équilibre la construction de mes tableaux comme un puzzle, mes toiles dégagent beaucoup d’énergie .
J’aime me retrouver face aux surprises et accidents lors d’une création qui permettent d’autres perspectives et opportunités d’aller encore plus loin.
Peindre est pour moi un moyen d’évasion, d’expression, de partage.

Astrid BRUYENNE
Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours dessiné et peint. Attirée par les couleurs et le monde naïf de l’enfance, je fais une première expo en 2003. Après un long moment loin de mes pinceaux, je reviens à mes premiers amours. Toujours axée sur le travail des couleurs et du jeu de superposition, je me replonge dans la douce nostalgie de l’enfance à travers mes femmes-enfants qui me suivent de tableaux en tableaux et qui prennent vie grâce aux papiers et aux différentes inclusions et collage d’objets divers que je récolte comme un enfant récolte ses trésors.

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Exposition Denis, Equoy, Sottile, Marastoni

DENIS

encres sur papier

Je suis passionné par l’esthétique de l’eau.

L’eau je l’ai regardée, photographiée, dessinée, depuis toujours.

L’eau, c’est mon associée. Et dans mon travail, je ne sais plus ce qui vient d’elle ou de moi.

Il y a eu des «fous» de l’eau à chaque époque. La peinture chinoise d’abord, chaque période baroque ensuite a eu de longs dialogues avec l’eau.

 

André MARASTONI

sculpture bois

Les bois d’André laissent la matière en toute liberté. Le dessein du sculpteur n’est autre que de révéler les tourments et avatars infligés au bois par la nature. Finement polie, l’œuvre permet à son serviteur amoureux de connaître chacune de ses fibres les plus secrètes. Elle est un hommage humble et magnifique à cette extraordinaire matière qui nous entoure et nous donne chair.

 

Christiane SOTTILE «VERTIGE !!»

artiste peintre plasticienne

Je peins depuis 20 ans, et ne savais pas alors, que lorsque la peinture vous prend, elle ne vous lâche plus.

Durant mes fréquents déplacements en Asie, j’ai eu la chance de voir la chine de Mao et ses pauvres habitations se transformer à une vitesse fulgurante, faisant surgir les impressionnants buildings. Je ne me doutais pas que cette puissante métamorphose et cette rapide émergence allait donner naissance à ma démarche artistique d’aujourd’hui.

VERTIGE Urbain, mais aussi VERTIGE Humain

 

Eric EQUOY «Entre EMOTION et ATMOSPHERE»

artiste peintre

Entre fauvisme et figuratif, il est un peintre instinctif, très attaché à l’émotion, le ressenti que la toile doit provoquer. Artiste non formaté du Jura, ses œuvres représentent souvent le Haut-Doubs de

son enfance.

Eric travaille l’atmosphère, le lieu. Les personnages que l’on devine et que l’on cherche sont seulement un prétexte pour donner un sens et de la vie à la toile. A chacun de s’accaparer ces personnages pour écrire la suite de l’histoire.

 

 

Exposition Berclaz, Genêt, Sando

Annick Berclaz – Annette Genêt – Hideki Sando

Trois univers picturaux à la Galerie du Pont des Z’Arts.

Celui d’Annick Berclaz déploie son imaginaire dans un monde micro-organique marin, piquant et insolite. Peinture acrylique ou porcelaine, l’œuvre se décline avec minutie, autant dans un foisonnement coloré ou monochrome que dans des installations spatiales.

Dans un contre-pied didactique, Annette Genêt expose l’encre de Chine dans tous ses états. Partant d’une œuvre qui ne se livre pas au premier regard, elle puise l’inspiration dans un retour aux sources de sa création. Chaque étape est ici représentée. L’encre, souveraine, semble diriger les opérations dont témoignent quelques photos.

Hideki Sando nous avait habitués à d’élégantes installations spatiales très contemporaines. Ici on le rencontre dans un geste calligraphique plus ancestral, celui de la peinture sur céramique. Dans une dimension plus actuelle de sa culture d’origine, l’artiste expose une série narrative sous forme de mangas.

Une étonnante rencontre sous la Grenette de Seyssel, entre des plasticiens, hors des sentiers battus.

Exposition Annie Berthet

Diplômée des beaux Arts et du CREAR. Je travaille depuis toujours sur le corps. Chaque étape de ma création m’amène à autre chose. La figuration comme reliquat sans cesse décortiqué.

Les yeux posés sur ces instantanés de vie magnifiés par l’art, nous sommes fatalement rappelés à l’ordre de nos désordres. La beauté classique n’a pas lieu dans mon travail, elle n’existe que par la vision de chacun, conjuguée à des temps de grâce, d’inaccessibilité, d’intemporalité et de sacré. Le décalage entre la vie et la création, pourtant si étroitement lié, nous condamne à n’être que subordonnés à cette représentation.

Exposition collective la vitrine du Rout’Zart

 Les membres du guide RoutZ’art présentent  une de leurs oeuvres dans l’exposition collective du mois de Juin.

Une rencontre avec de nombreux artistes et artisans d’art de notre région ?
C’est ce que vous propose le Pont des Z’Arts à l’occasion de la sortie du nouveau Routz’art et du vernissage de cette
exposition-vitrine.

Un panachage d’œuvres aussi différentes qu’intéressantes qui vous donneront l’envie d’aller à la rencontre des créateurs.

Exposition mars 2015

 

 

Jacques Guyot :
Next Step:
C’est une série d’images qui sont prises devant mes pieds, toujours avec la même focale sur une durée de deux ans. J’ai adoré faire ces images car le seul futur prévisible (et encore) est le prochain pas que je vais faire.

 

Stéphane Maleyran :

« Geneviève et la saga des vinyles » est l’histoire illustrée de pochettes de vinyles d’un homme en fin de droits d’allocations chômage.
Il vit au crochet de sa femme Geneviève et supporte très mal cette situation.
Il est frustré et déstabilisé.
Geneviève est belle et sensuelle, ils s’aiment.
Il est sensible et fou amoureux de sa femme.
Il est sensible et fou amoureux de sa femme.
Il est sensible et fou amoureux de sa femme.
Geneviève, je t’aime

Des Artisans d’Art au Pont des Z’Arts?

2014-affiche DecVoir le diaporama ici

Des Artisans d’Art au Pont des Z’Arts?

La galerie accueille en décembre 8 créateurs de talent.

Leurs matériaux: la terre, l’acier, le carton, le plexiglas, la récupération de documents originaux anciens et même des œufs d’autruche!!!

Alain Di Bin, céramiste

Alix, bijoux contemporains

Catherine Dacquin, céramiste

Virginie Ricci, mobilier en carton

Marie Christine Antonelli, céramiste

Marie Pierre Prieur, mobiles en plexiglas

Patrick Colloud, sculpteur sur œufs d’autruche

Sylvie et Patrice Boudot-Durouf, objets à partir de documents anciens

Vous serez surpris, charmés, enthousiasmés par tant de créativité.

Ne manquez pas le vernissage vendredi 5 décembre dès 18h.

Exposition Stéphane MALEYRAN

La peinture est morte!

Que vais je faire de mes pinceaux?

Peut-être les écraser sur la toile avec la peinture comme éjaculer sur une paire de fesses.

Continuer à remplir le verre de vide jusqu’à moitié de néant.

Ce dont je suis constitué et qui rit de mes portraits avec enthousiasme et susceptibilité.

Alors mon néant exagérément caricaturé, torturé, piétiné est aussi une impudeur pour lui même.

Stéphane Maleyran