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Février 2019 – EBAG

 

La galerie du Pont des Z’Arts a le plaisir de vous faire découvrir un grand nombre d’œuvres émanant de diverses recherches artistiques.


«Des marches à suivre»

du 8 février au 17 mars

est une exposition à laquelle participent les élèves adultes de différents cours et ateliers de l’ebag «Estampe – Portrait – Création – Huile – Dessin»


Cet événement est une expérience riche pour les élèves de l’école, inscrivant leurs travaux dans un processus artistique professionnalisant.

L’ebag, école des Beaux-arts du Genevois est un établissement d’enseignement artistique de la communauté Les Voirons, agglomération dont l’équipe pédagogique est composée d’enseignants artistes possédant une solide formation et une pratique confirmée dans leur domaine.

L’école propose des cours, des ateliers et des stages à un public amateur enfants et adultes.

Elle s’est fixée pour objectif une qualité d’enseignement qui donne à tous les intéressés les moyens de développer leur potentiel créatif dans un esprit d’ouverture.

ebag– école des beaux arts du genevois

45 rue de la Libération – 74240 Gaillard
Tél. 04 50 37 37 08 

www.ebag.annemasse-agglo.fr

Artistes exposant:

Françoise BIZEAU Valerka MACHALA
Marie BRANDELET Dorota MICHALUK
Gottardo BONCOGNALI Anna PECCOUD
Christel BOUISSOU Jacqueline PONTE
Mirella BRETONNIERE Nathalie RODACH
Catalina GUREU Pascale SION
Charlotte LAFOURCADE Sonia STRAPPAZZON
   

Les artistes, quelques oeuvres….

 

(Clicquer pour agrandir)

 

Faire glisser pour avoir le panorama de l’exposition

La bandes des cinés

L’exposition des élèves de cinquième du collège du Mont des Princes fait suite à celle de l’année dernière. Ce cycle d’expositions invite le public à percevoir l’évolution des élèves durant les quatre années du collège dans le cadre des pratiques artistiques.

Le titre de l’exposition, «Le petit monde de la bande des cinés» est un jeu de mot qui concentre les problématiques abordées cette année avec les élèves. Le public peut découvrir des photographies de mondes miniatures construits par les élèves qu’ils tiennent dans leurs mains. Ces photographies ont été ensuite retravaillées avec un logiciel pour familiariser les élèves aux pratiques numériques. Une autre partie de l’exposition est consacrée à la création d’une planche de bande-dessinée en noir et blanc, l’objectif était de construire une intrigue autour d’un autoportrait en commençant l’histoire par un plan rapproché et en finissant par un plan général ou vice-versa.

Artiste photographe, Laure MAUGEAIS a initié les élèves à la pratique photographique dont le Sténopé et l’Afghan-box. Des élèves ont pu aussi rentrer dans une caméra obscura géante pour comprendre les principes de l’optique et vous pourrez voir une installation issue de cette très intéressante expérience.

Enfin, Mme Lasne, professeur de français projettera les productions des élèves de l’atelier cinéma pendant lesquels ils visionnent, analysent des films, font des exercices pratiques autour du genre documentaire et des techniques du cinéma d’animation dont la pixilation, et réalisent de courts films avec l’aide du réalisateur et comédien Pierre-Antoine Rousseau.

Vous pouvez suivre ce travail sur le site : https://cinemadumontdesprinces.wordpress.com

Anne Pujol, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Mont des Princes

Faites glisser la souris pour voir le panorama à 360°!

 

Décembre 2018 – Un souffle pour un sourie

La galerie du Pont des Z’Arts de Seyssel propose une exposition dont le bénéfice sera entièrement reversé à l’Association « Un souffle pour un sourire ».

L’objectif de cet événement est de participer au financement d’une ambulance pour permettre aux centres de santé des trois villages nigériens de Mardane, Egnadawel et Tidene d’évacuer des patients vers l’hôpital d’Agades qui se trouve à 80 km et dont une bonne partie est une piste.

Aujourd’hui, il faut 2 jours de chameau pour rejoindre l’hôpital, une simple appendicite ou un accouchement difficile sont un arrêt de mort.

Plus d’ informations sur l’historique de l’association en visitant le site, www.unsoufflepourunsourire.fr

Pour participer au financement de cette ambulance, une quarantaine d’artistes a offert une ou plusieurs œuvres qui seront mises en vente à la galerie du Pont des Z’Arts du 7 au 16 décembre 2018.

L’exposition a pour thème « Chemin faisant ».

Des musiciens se sont associés à l’événement :

PHILMAR musique du monde le dimanche 9 décembre à 15h30 http://philmarzic.com

Claire DUCHATEAU récital de harpe le dimanche 16 décembre à 15h

 

 

 

 

Autoportrait – Novembre 2018

Le thème de cette exposition « Autoportrait «  a rassemblé 25 artistes ayant des styles bien différents.

Mais qu’est-ce qu’un autoportrait en fait?

L’autoportrait est un genre de représentation de soi et non une représentation fidèle de la réalité.

Ce genre existe depuis longtemps, presque tous les peintres sont passés par l’exercice, et le résultat qu’il soit grinçant, drôle, caricatural ou aimable, révèle immanquablement la personnalité de l’artiste.

D’une certaine manière, l’artiste se met en scène et se donne à voir au spectateur. L’autoportrait est aussi une façon pour l’artiste de se questionner sur qui il est.

L’autoportrait est comme une quête de soi, il est une représentation de soi-même, si bien qu’il n’existe pas un type d’autoportrait mais une infinité.

A l’heure où est écrit ce texte, aucune peinture de l’exposition n’a été vue, la surprise sera pour nous comme pour vous, le jour du vernissage.

Une autre surprise: chaque visiteur pourra « s’autoportraitiser », à l’ancienne, en noir et blanc, vêtu ou non d’un accessoire à disposition, lequel devrait révéler son humeur du moment si ce n’est un peu plus…!

 

Vernissage:

Septembre 2018 De roche et de sève

ANKH – A la recherche du sens de la vie, de l’essence des choses, Ankh est attirée par le bois, ses fibres, son écorce, l’arbre qui respire, par les matières les couleurs et les textures mais elle sculpte aussi d’autres matériaux tels que l’acier, le béton , la pierre, le végétal…elle les relie.

Son travail parle de l’homme, de sa nature profonde et sauvage

FOUESE – « De l’œil à la main, il n’y a qu’un pas. Un pas après l’autre au fil des chemins. Ils me conduisent de l’invisible et savoureuse magie de la terre à la peinture.

J’ai toujours aimé sentir les arbres, la roche et les rivières. Lorsque je peins je revis les rythmes, la douceur et les fractures qui me touchent, leur histoire de chair modelée par la lumière, le vent et l’eau. »

Cliquer sur une image pour l’agrandir

Exposition Août 2018

 

Sylvie WOZNIAK:

Les fils de l’aurore
Comme des anges déchus, ils se sont endormis, et de cet état ne peuvent nuire à personne. Aussi, aucun mal ne les atteint. La peinture s’efface avec le temps et laisse les traces d’une image, d’un rêve.

Jean Philippe BOLLE:

«Dans ces nuits, nées du graphite, fragments d’une collection imaginaire je veux des percées comme ouvertures vers d’autres voyages, rêves toujours silencieux.»

Je suis un «généraliste» du graphite, utilisant toute la gamme des crayons.

Cela va du 9H, le dur au gris si discret, jusqu’au 9B, un tendre au noir ténébreux.

Ils vont se mêler, et se marier pour mon bon plaisir.

Se superposer, le plus dur venant même parfois, en surface, glacer l’édifice.

Et moi, j’assiste, émerveillé à la naissance des images qui se racontent sur la page blanche,

tranquillement, silencieusement.

Ajouterais-je qu’une bonne gomme est indispensable ?

Laurent Dominique FONTANA:

Cinq sculptures en fût de châtaigner, 170cm/25/20 cm sur socle acier

5 femmes noires, châtaigner massif brûlé au feu, et enduite d’huile de goudron, veillent ce lieu de lumière qu’est la galerie, irriguée par la puissance silencieuse du fleuve, en contre bas.

Exposition Juillet 2018

Chantal CARREL

Avec de la résine synthétique et de la bio résine, Chantal Carrel imagine des formes puis leur donne vie par des inclusions, joue avec leur mélange alchimique, extrait les bulles.

Elle crée des séries car elle aime l’idée que chaque oeuvre est une partie d’un tout, s’échappant ainsi de la quête romantique de l’illumination vers la perfection. Chantal joue avec les perspectives et les perceptions.

Catherine FAUCONNET

Je me promène sur la surface plane, ma toile posée à même le sol. Comme un voyage.

J’aime les couleurs pastel, les jus, beaucoup d’eau dans ma couleur. Puis le geste, lent ou vif, saccadé selon l’humeur, la musique du jour.

Je reprends au graphite, crayon de papier. Souvent le rythme est plus soutenu, intense. Puis je laisse place à une forme d’aléatoire. Les jus coulent, je tamponne, choisis d’insister ici ou là, estompe. Et le noir, toujours, qui structure, qui rythme l’ensemble.

 

La ligne verticale

Y a-t-il au monde des formes à la fois plus simples, plus présentes et plus fondamentales que la ligne horizontale et la ligne verticale ? Après avoir exploré la première en 2016, trois artistes tentent maintenant d’approcher la seconde et d’en saisir l’essentiel.

Véronique Déthiollaz

Paysages fendus par des lignes verticales. Celles qui le traversent : les routes dans les plaines, les portes, les meurtrières dans les murailles. Celles qui se dressent : les tours, les arbres, les hommes. Lignes droites, solides, fières, et aussi parfois plus fragiles, incertaines, proches de la chute. Toutes, verticales éphémères, ouvrent des voies vers un lointain inaccessible, donnent l’impression de monter, appellent le haut, le ciel.

Pour dire cela, le crayon noir, parfois l’encre.

Annette Genêt

La ligne verticale n’est pas pour moi le plus court chemin pour rencontrer ma nature profonde. Cette dernière se complaît habituellement dans la courbe. Or, l’équilibre ne se trouve que dans la verticalité.

En agissant sur le cheminement de l’eau – plus ou moins chargée d’encre – que j’intercepte par des artifices divers, j’amène les éléments liquides à se positionner entre gravir et graviter.

Couler, repousser, diffuser, traverser, sécher et boire sont les verbes pour parler de l’encre.

Guy Schibler

La ligne verticale est riche d’une belle variété de sens. L’homme la rencontre évidemment dans la nature. Mais ensuite il se l’approprie. Dans ses œuvres, jusqu’à en gratter le ciel. Et aussi par la pensée, en la parant d’une grande richesse symbolique. Que l’on songe par exemple au pouvoir des mots « supérieur » et « inférieur ». La verticalité n’est pas seulement un état, elle est souvent un mouvement, une flèche qui, orientée vers le bas, dit la chute ou la déchéance et, orientée vers le haut, dit l’ascension spirituelle ou l’énergie sexuelle… J’ai tenté de saisir quelques traits de la ligne verticale par l’image photographique.

Exposition Faber-Ruta

FABER

Totalement autodidacte, à 40 ans par hasard j’ai trouvé l’art pour intéresser le temps qui passe, pour surprendre et me surprendre.

Depuis je n’ai de cesse que de faire, pour justifier chaque jour et tenter de rattraper un peu du temps perdu précédemment.

Peinture, sculpture, toute technique m’intéresse et au travers de chacune je peux exprimer différemment mes états d’être, de même l’évolution de notre monde, source d’inspiration, lequel ne me laisse pas indifférent .

Gabriel RUTA

La France est le pays le plus nucléarisé du monde en rapport au nombre d’habitants. La première centrale nucléaire construite y fut érigée en 1962. Depuis il s’est passé les accidents de Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima et bien d’autres. Cette technologie d’un autre temps fait aujourd’hui peser un risque majeur pour l’environnement et les sociétés humaines.

De façon sarcastique, je vous invite à un tour de France de ces paysages bucoliques. Décliné sous la forme de 19 affiches touristiques anciennes, ce travail de peinture souligne l’anachronisme de cette technologie. Le cadrage, la typographie et le traitement des paysages est en effet directement inspiré de l’iconographie des affichistes du siècle passé.

Les autres travaux que je présente lors de cette exposition sont également engagés et traitent principalement de problèmes environnementaux.