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Collège du Mont des Princes 4ème du 20/2 au 15/3/2020

L’heure est Graff !

En 2017, la « Galerie du Pont des Z’Arts » a proposé au collège du Mont des Princes de Seyssel d’exposer tous les élèves d’un même niveau dans l’objectif de montrer l’évolution des pratiques en arts-plastiques de la sixième à la troisième.

En sixième les élèves ont exploré la sculpture en utilisant du carton d’emballage et la peinture en peignant avec des épices des autoportraits.
L’année suivante se fut des installations miniatures photographiées dans leurs mains, une planche individuelle de bande-dessinée qui contraignait l’élève à travailler la notion de point de vue ainsi que des Sténopés réalisés avec l’artiste intervenante, Claire Maugeais.

Cette année l’objectif était de sortir des murs de la Galerie et de proposer aux élèves de s’exprimer à l’aide de pochoirs sur les murs des deux villes de Seyssel autour de la thématique, hélas bien actuelle du «réchauffement climatique».

Lors du vernissage du 13 septembre 2019 à la galerie du Pont des Z’arts j’ai pu rencontrer l’artiste M. Joseph Lombardi. Ses peintures, intitulées « Le déluge », correspondaient à la thématique que je désirais aborder avec mes élèves. Nous avons après discussion décidé de travailler ensemble.

Nous avons entamé ce travail collaboratif en visitant l’exposition de M. Lombardi à la galerie du Pont des Z’Arts avec les élèves et en présence de l’artiste. Cette exposition de Joseph Lombardi associait, peintures, installations et sérigraphies en jouant parfois du même motif pour recomposer et varier ces assemblages. Les élèves ont pu échanger, questionner et entrevoir les techniques qu’ils allaient pouvoir utiliser lors de leurs propres projets.

L’apport de M. Lombardi a donc mené le projet plus loin et nous a permis de faire appel aux éditions « Drozophiles »qui proposent des ateliers de sérigraphies. Toutes les classes de quatrièmes ont donc pu faire des tirages sérigraphiques avec différents pochoirs créés par les élèves.

Pour soutenir nos élèves, nous vous invitons à cette promenade artistique dans les deux villes de Seyssel jusqu’au 15 mars 2020.

En remerciant particulièrement M. Lombardi pour son implication auprès des élèves et son soutien, M. Muller, principal du collège du Mont des princes pour sa confiance sans laquelle rien ne serait envisageable, Messieurs les maires de Seyssel Ain et Haute-Savoie qui ont autorisé cet affichage dans leurs villes et bien-sûr la Galerie du Pont des Z’Arts qui mène une politique culturelle exemplaire, permettant à tout un chacun d’ouvrir ses horizons. Anne Pujol, professeur d’arts plastiques.

Télécharger ici le parcours  du parcours.

Clos de Grex du 10/1 au 16/2/2020

Pour la deuxième fois, le Pont des Z’arts a le plaisir d’accueillir les artistes du Foyer de GREX à Corbonod.

Et comme la première fois, nous sommes sous le charme de tant de couleurs, de spontanéité, d’expressivité.

Alors, merci à Eric Perrier, l’animateur de ces ateliers qui permettent à chacun de s’exprimer librement. C’est, encore une fois la preuve, si nécessaire, que l’art est un monde ouvert à tous.

Nous espérons que cette exposition sera un encouragement pour tous ces artistes, et qu’ils poursuivront leur travail de création pour notre plus grand plaisir.

OBSESSION-Collective du 1/11 au 8/12/2019

 

« Obsession », voilà le thème ardu (ou pas) sur lequel ont travaillé 25 artistes, dans un format identique  de 24 x 30 centimètres.
Mais quelle obsession ? 
Cette chose qui nous tourmente, une idée qui s’attache à l’esprit et s’impose sans relâche.
Une préoccupation constante dont on ne peut se libérer, tant elle accapare le champ de la conscience.
Sensation, même absurde, qui s’impose de façon répétée.
Découvrons ensemble comment ces artistes se sont exprimés sur le sujet !

 

Exposition collective – Liste des artistes

 

ANOR
Cécile BALSEM
Patricia BIFANI
Annick BLONDE
Catherine CART
Brigitte CRITTIN
Véronique DETHIOLAZ
Sandra DUCHENE
Leylane FERRET
Andreas FISCHBACH
Joel FREZET
Mireille FULPIUS
Hélène GARCIN
Annette GENET
Catherine GLASSEY
Jacques GUYOT
Liliane HARTMANN
Anne IRUNBERRY
Marie Danielle KOECHLIN
Michelle LACOSTE
Lisa MICAH
Délia PERROIS
Françoise RAFFY
Rudolph REUMANN
Guy SCHIBLER

Joseph LOMBARDI-Luis PINOLEO du 13/9 au 27/10/2019

Pour l’exposition à la galerie du Pont des Z’arts à Seyssel Luis PINOLEO et Joseph LOMBARDI se rencontrent dans l’univers de l’enfant, sa rêverie.

Ce sera une installation pour entrer dans deux mondes d’enfants de deux artistes qui ne dénoncent rien mais font s’interroger. Un monde ludique, onirique où la pensée a sa liberté !

Installation à visiter sans invitation ni réservation.

Petite erreur: veuillez lire 18 h au lieu de 17 h pour la fermeture!

 

Joyceline CURVAT-Marie Gala PERROUD-YZO du 14/8 au 8/9/2019

Joyce CURVAT

« Pour cette exposition, aucune contrainte n’était donnée, pas de thème imposé, pas de format précis. Quelle liberté !
Les semaines se sont enchaînées, les mois, le quotidien… et l’atelier est devenu un champ d’explorations multiples et variées.
Avec différentes techniques « ce qui reste , la trace, l’empreinte, la mémoire « sont toujours mon propos  mais l’ économie de moyen s’est installée doucement.
Mon travail commence toujours par l’écriture. Elle me sert de point de départ, qu’elle soit en « touche peinte » ou en « trace-mémoire », elle est obligatoire, systématique presque méditative. Paisiblement le faire se confond intimement avec le penser.
Je vous présente donc aujourd’hui une  » Suite de petites histoires peintes » qui commence par il était une fois je rentre à l’atelier… « 

 

YZO

La sculpture d’Yzo est consacrée au rapport de domination que l’homme impose à la nature. Elle s’intéresse à la confrontation entre l’humain qui cherche à faire le monde à son image et la nature avec son incroyable résilience. Elle interroge les notions d’exploitation, de colonisation et d’érosion. Le sujet n’est pas l’effondrement de l’humanité mais la recherche du point d’équilibre.

Son matériau, l’acier, est choisi pour renforcer son propos. C’est par le métal que l’homme a dominé la nature, c’est avec lui qu’elle cherche la réconciliation. Pour y arriver, elle s’engage physiquement pour rendre à cette matière industrielle une forme organique et minérale.

 

Marie Gala PERROUD

vit et travaille dans le Forez, magnifique région de montagnes et de forêts dans lesquelles elle puise les matériaux nécessaires à ses recherches : graines, feuilles, branches, terres, pour trouver une harmonie de couleurs, de formes, de matières et de sensations. La vision de ses œuvres procure une impression d’équilibre parfait, à l’image de l’effet que les végétaux provoquent sur nous quand on les observe, et aussi un sentiment d’étrangeté, par la recherche audacieuse de formes mi-animales mi-végétales. Ce qu’elle nous montre est la partie invisible du monde vivant. Derrière les arbres majestueux, les herbes et les fleurs, tout un monde organique bouillonne.

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Faites glisser votre souris pour voir l’ensemble de l’exposition à 360°.

Philippe GIACOBINO-Rudolph REUMANN-Michel LUDI du 10/7 au 11/8/2019

Rudolf REUMANN, vit et travaille en haute Savoie. Rudolf pratique les techniques classiques de la gravure sur cuivre ainsi que la collagraphie et la photogravure. Pour parfaire ses techniques, il a participé à des cours à Edimbourg, à Berlin, en Espagne et en Suisse.

www.facebook.com/rudolf.reumann

Philippe GIACOBINO vit et travaille à Genève. Professionnellement, Philippe a exercé la psychiatrie et en conciliant les deux pratiques, il a cherché a développer pour lui même leur complémentarité. Ses encres sur papier sont inspirées des forêts, des plaines, des montagnes ou des arbres, paysages filtrés par son imaginaire.

http://www.philippegiacobino.ch/

Michel LUDI, plasticien sculpteur. Ses oeuvres sont un cheminement philosophique empreint de poésie. Michel travaille le fer, l’acier, intègre parfois des plumes. Il est également enseignant à l’école des Arts visuels de genève.

http://www.galerieyolennwhite.ch/_MichelLudi.html

Guy SCHIBLER du 15/6 au 7/7 2019

MARABOUT, BOUT DE SEYSSEL – UNE EXPOSITION DE GUY SCHIBLER

Venant d’ailleurs, il tombe amoureux du lieu. Oh, ce n’est pas un coup de foudre, mais un amour à maturation lente, effet d’une longue fréquentation. Finalement, Guy Schibler se décide à faire sa déclaration, à la ville de Seyssel et à ses habitants. Sous la
forme d’une exposition photographique à la galerie de la Grenette. Avec plusieurs séries d’images : des personnes, des choses, des ambiances, des parcours.
La série « Personnes » est le fruit de rencontres avec les habitants de Seyssel. Sur le principe des enchaînements de la comptine « Marabout, bout de ficelle… », chaque personne qui acceptait d’être photographiée choisissait la suivante. Et décidait elle-même quel endroit de Seyssel servirait de décor à la prise de vues.
Pour la série « Choses », Guy Schibler a promené son appareil dans tous les coins de la ville. Il pensait déjà à la dame de cour japonaise Sei Shônagon qui, au XI e siècle, éleva les listes au rang de genre poétique. A la Grenette, le photographe propose treize
listes d’images : « Choses qui rendent joyeux », « Choses qui portent la marque du temps », « Choses un peu secrètes »…
Deux autres séries complètent l’exposition, l’une qui s’inspire de l’ambiance de polar à la Simenon que peut avoir Seyssel la nuit, l’autre qui rassemble en de longs panoramiques éclatés des images-flashes de la ville et de ses alentours.

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Anna KARIN-Florence MONANGE du 2/5 au 2/6 2019

Anna-Karin, Sculptures

Anna Karin est née à Oslo, mais la plupart du temps, elle vit et travaille en Savoie, son sujet favori est la géographie humaine, sujet qui l’intrigue, la fascine et la laisse parfois sans voix, mais qui inspire sa sensibilité et son talent..

« J’aime travailler la matière, sculpter le bois, le peindre avec amour jusqu’à ce que la sculpture soit parfaite. Je peins avec une acrylique haut de gamme, réalisant des patines en plusieurs passages nécessitant de longues heures de travail. Pour mes travaux, j’utilise des bois flottés et je récupère des arbres qui sont abattus, notamment les tilleuls. »

Le mode d’expression d’Anna Karin est inscrit dans la modernité même si elle puise son inspiration chez les grands maîtres du Moyen-Âge.

Elle expose à Paris, Lyon, Toulouse, Montpellier ainsi qu’en Suisse, Pays-Bas, Tchécoslovaquie, Norvège.

Florence Monange, peintures

Florence peint depuis toujours et aujourd’hui elle transmet cette passion en l’enseignant.

Après avoir suivie les cours de Pierre Leloup, elle suit des formations dans plusieurs centres de créations artistiques dont l’ACDA à Grenoble. Psychologue de formation elle cherche toujours à peindre au plus près de ses émotions.« peindre c’est aller à la rencontre de l’autre, de soi. C’est apprendre à s’écouter et à se taire. Au-delà de l’acte technique il y a le partage, la rencontre, une histoire » Florence est née en 1968 au cœur des montagnes de la Savoie, aujourd’hui elle a son atelier dans la Drôme des collines.

Promener la souris sur l’image  pour voir défiler le panorama de l’exposition à 360°!

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Claire GUANELLA-Pierre JAGGI-Nina SCHIPOFF du 22/3 au 28/4/2019

Claire Guanella,

D’eau et de terre
Tenter d’appréhender le sens de la poétique de l’imaginaire revient à explorer la signification de deux mots-clés : l’eau et la terre et de prendre en compte ce qu’ils possèdent comme charges. La peinture est un moyen d’en saisir le sens profond. Claire les fait jouer entre eux de manière exquise en apparence, mais afin de suggérer des pulsions profondes qui révèlent une sorte de combat où, sous la douceur, une érotique apparaît tout en discrétion.
Entre la terre et l’eau, comme entre le corps et l’âme il n’existe pas de rupture mais un rapprochement sinon à perdre la vie.

Nina Schipoff

Dans son travail, Nina étudie les concepts d’espace et de temps. Elle questionne les traces invisibles et visibles de l’interaction entre l’homme et le paysage et leurs impacts écologiques et géopolitiques dans un monde en accélération. Ses narrations racontent des fragments d’un paradis sauvage en disparition, comme des souvenirs figes de l’équilibre complexe de l’évolution de la vie. Utopia ?

Pierre Jaggi

Entre oscillations, balancements, alternances ou cadences, mes sculptures récentes de formes géométriques ont toutes un point commun. La particularité de chacun de ces objets est de se mettre en mouvement lorsqu’on lui donne une simple impulsion manuelle, puis de prendre du temps avant de s’immobiliser à nouveau.
C’est une concordance entre la symétrie et l’équilibre en relation avec le mouvement.

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EBAG 8/2 au 17/3/19

La galerie du Pont des Z’Arts a le plaisir de vous faire découvrir un grand nombre d’œuvres émanant de diverses recherches artistiques.


«Des marches à suivre»

du 8 février au 17 mars

est une exposition à laquelle participent les élèves adultes de différents cours et ateliers de l’ebag «Estampe – Portrait – Création – Huile – Dessin»


Cet événement est une expérience riche pour les élèves de l’école, inscrivant leurs travaux dans un processus artistique professionnalisant.

L’ebag, école des Beaux-arts du Genevois est un établissement d’enseignement artistique de la communauté Les Voirons, agglomération dont l’équipe pédagogique est composée d’enseignants artistes possédant une solide formation et une pratique confirmée dans leur domaine.

L’école propose des cours, des ateliers et des stages à un public amateur enfants et adultes.

Elle s’est fixée pour objectif une qualité d’enseignement qui donne à tous les intéressés les moyens de développer leur potentiel créatif dans un esprit d’ouverture.

ebag– école des beaux arts du genevois

45 rue de la Libération – 74240 Gaillard
Tél. 04 50 37 37 08 

www.ebag.annemasse-agglo.fr

Artistes exposant:

Françoise BIZEAU Valerka MACHALA
Marie BRANDELET Dorota MICHALUK
Gottardo BONCOGNALI Anna PECCOUD
Christel BOUISSOU Jacqueline PONTE
Mirella BRETONNIERE Nathalie RODACH
Catalina GUREU Pascale SION
Charlotte LAFOURCADE Sonia STRAPPAZZON

Les artistes, quelques oeuvres….

 

(Clicquer pour agrandir)

  

 

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Collège du Mont des Princes 5ème

L’exposition des élèves de cinquième du collège du Mont des Princes fait suite à celle de l’année dernière. Ce cycle d’expositions invite le public à percevoir l’évolution des élèves durant les quatre années du collège dans le cadre des pratiques artistiques.

Le titre de l’exposition, «Le petit monde de la bande des cinés» est un jeu de mot qui concentre les problématiques abordées cette année avec les élèves. Le public peut découvrir des photographies de mondes miniatures construits par les élèves qu’ils tiennent dans leurs mains. Ces photographies ont été ensuite retravaillées avec un logiciel pour familiariser les élèves aux pratiques numériques. Une autre partie de l’exposition est consacrée à la création d’une planche de bande-dessinée en noir et blanc, l’objectif était de construire une intrigue autour d’un autoportrait en commençant l’histoire par un plan rapproché et en finissant par un plan général ou vice-versa.

Artiste photographe, Laure MAUGEAIS a initié les élèves à la pratique photographique dont le Sténopé et l’Afghan-box. Des élèves ont pu aussi rentrer dans une caméra obscura géante pour comprendre les principes de l’optique et vous pourrez voir une installation issue de cette très intéressante expérience.

Enfin, Mme Lasne, professeur de français projettera les productions des élèves de l’atelier cinéma pendant lesquels ils visionnent, analysent des films, font des exercices pratiques autour du genre documentaire et des techniques du cinéma d’animation dont la pixilation, et réalisent de courts films avec l’aide du réalisateur et comédien Pierre-Antoine Rousseau.

Vous pouvez suivre ce travail sur le site : https://cinemadumontdesprinces.wordpress.com

Anne Pujol, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Mont des Princes.

Faites glisser la souris pour voir le panorama à 360°!

Un souffle pour un sourire 7/12 au 16/12/18

La galerie du Pont des Z’Arts de Seyssel propose une exposition dont le bénéfice sera entièrement reversé à l’Association « Un souffle pour un sourire ».

L’objectif de cet événement est de participer au financement d’une ambulance pour permettre aux centres de santé des trois villages nigériens de Mardane, Egnadawel et Tidene d’évacuer des patients vers l’hôpital d’Agades qui se trouve à 80 km et dont une bonne partie est une piste.

Aujourd’hui, il faut 2 jours de chameau pour rejoindre l’hôpital, une simple appendicite ou un accouchement difficile sont un arrêt de mort.

Plus d’ informations sur l’historique de l’association en visitant le site, www.unsoufflepourunsourire.fr

Pour participer au financement de cette ambulance, une quarantaine d’artistes a offert une ou plusieurs œuvres qui seront mises en vente à la galerie du Pont des Z’Arts du 7 au 16 décembre 2018.

L’exposition a pour thème « Chemin faisant ».

Des musiciens se sont associés à l’événement :

PHILMAR musique du monde le dimanche 9 décembre à 15h30 http://philmarzic.com

Claire DUCHATEAU récital de harpe le dimanche 16 décembre à 15h

Autoportrait-COLLECTIVE du 2/11 au 2/12/2018

Le thème de cette exposition « Autoportrait «  a rassemblé 25 artistes ayant des styles bien différents.

Mais qu’est-ce qu’un autoportrait en fait?

L’autoportrait est un genre de représentation de soi et non une représentation fidèle de la réalité.

Ce genre existe depuis longtemps, presque tous les peintres sont passés par l’exercice, et le résultat qu’il soit grinçant, drôle, caricatural ou aimable, révèle immanquablement la personnalité de l’artiste.

D’une certaine manière, l’artiste se met en scène et se donne à voir au spectateur. L’autoportrait est aussi une façon pour l’artiste de se questionner sur qui il est.

L’autoportrait est comme une quête de soi, il est une représentation de soi-même, si bien qu’il n’existe pas un type d’autoportrait mais une infinité.

A l’heure où est écrit ce texte, aucune peinture de l’exposition n’a été vue, la surprise sera pour nous comme pour vous, le jour du vernissage.

Une autre surprise: chaque visiteur pourra « s’autoportraitiser », à l’ancienne, en noir et blanc, vêtu ou non d’un accessoire à disposition, lequel devrait révéler son humeur du moment si ce n’est un peu plus…!

ANKH-FOUESE 14/9 au 28/10/18

ANKH – A la recherche du sens de la vie, de l’essence des choses, Ankh est attirée par le bois, ses fibres, son écorce, l’arbre qui respire, par les matières les couleurs et les textures mais elle sculpte aussi d’autres matériaux tels que l’acier, le béton , la pierre, le végétal…elle les relie.

Son travail parle de l’homme, de sa nature profonde et sauvage

FOUESE – « De l’œil à la main, il n’y a qu’un pas. Un pas après l’autre au fil des chemins. Ils me conduisent de l’invisible et savoureuse magie de la terre à la peinture.

J’ai toujours aimé sentir les arbres, la roche et les rivières. Lorsque je peins je revis les rythmes, la douceur et les fractures qui me touchent, leur histoire de chair modelée par la lumière, le vent et l’eau. »

Jean-Philippe BOLLE-Laurent Dominique FONTANA-Sylvie WOZNIAK 8/8 au 9/9/18

Sylvie WOZNIAK:

Les fils de l’aurore
Comme des anges déchus, ils se sont endormis, et de cet état ne peuvent nuire à personne. Aussi, aucun mal ne les atteint. La peinture s’efface avec le temps et laisse les traces d’une image, d’un rêve.

Jean Philippe BOLLE:

«Dans ces nuits, nées du graphite, fragments d’une collection imaginaire je veux des percées comme ouvertures vers d’autres voyages, rêves toujours silencieux.»

Je suis un «généraliste» du graphite, utilisant toute la gamme des crayons.

Cela va du 9H, le dur au gris si discret, jusqu’au 9B, un tendre au noir ténébreux.

Ils vont se mêler, et se marier pour mon bon plaisir.

Se superposer, le plus dur venant même parfois, en surface, glacer l’édifice.

Et moi, j’assiste, émerveillé à la naissance des images qui se racontent sur la page blanche,

tranquillement, silencieusement.

Ajouterais-je qu’une bonne gomme est indispensable ?

Laurent Dominique FONTANA:

Cinq sculptures en fût de châtaigner, 170cm/25/20 cm sur socle acier

5 femmes noires, châtaigner massif brûlé au feu, et enduite d’huile de goudron, veillent ce lieu de lumière qu’est la galerie, irriguée par la puissance silencieuse du fleuve, en contre bas.

Chantal CARREL-Catherine FAUCONNET 4/7 au 5/8/18

Chantal CARREL

Avec de la résine synthétique et de la bio résine, Chantal Carrel imagine des formes puis leur donne vie par des inclusions, joue avec leur mélange alchimique, extrait les bulles.

Elle crée des séries car elle aime l’idée que chaque oeuvre est une partie d’un tout, s’échappant ainsi de la quête romantique de l’illumination vers la perfection. Chantal joue avec les perspectives et les perceptions.

Catherine FAUCONNET

Je me promène sur la surface plane, ma toile posée à même le sol. Comme un voyage.

J’aime les couleurs pastel, les jus, beaucoup d’eau dans ma couleur. Puis le geste, lent ou vif, saccadé selon l’humeur, la musique du jour.

Je reprends au graphite, crayon de papier. Souvent le rythme est plus soutenu, intense. Puis je laisse place à une forme d’aléatoire. Les jus coulent, je tamponne, choisis d’insister ici ou là, estompe. Et le noir, toujours, qui structure, qui rythme l’ensemble.

 

Véronique Déthiollaz-Annette GENÊT-Guy SCHIBLER du 30/5 au 1/7/18

Y a-t-il au monde des formes à la fois plus simples, plus présentes et plus fondamentales que la ligne horizontale et la ligne verticale ? Après avoir exploré la première en 2016, trois artistes tentent maintenant d’approcher la seconde et d’en saisir l’essentiel.

Véronique Déthiollaz

Paysages fendus par des lignes verticales. Celles qui le traversent : les routes dans les plaines, les portes, les meurtrières dans les murailles. Celles qui se dressent : les tours, les arbres, les hommes. Lignes droites, solides, fières, et aussi parfois plus fragiles, incertaines, proches de la chute. Toutes, verticales éphémères, ouvrent des voies vers un lointain inaccessible, donnent l’impression de monter, appellent le haut, le ciel.

Pour dire cela, le crayon noir, parfois l’encre.

Annette Genêt

La ligne verticale n’est pas pour moi le plus court chemin pour rencontrer ma nature profonde. Cette dernière se complaît habituellement dans la courbe. Or, l’équilibre ne se trouve que dans la verticalité.

En agissant sur le cheminement de l’eau – plus ou moins chargée d’encre – que j’intercepte par des artifices divers, j’amène les éléments liquides à se positionner entre gravir et graviter.

Couler, repousser, diffuser, traverser, sécher et boire sont les verbes pour parler de l’encre.

Guy Schibler

La ligne verticale est riche d’une belle variété de sens. L’homme la rencontre évidemment dans la nature. Mais ensuite il se l’approprie. Dans ses œuvres, jusqu’à en gratter le ciel. Et aussi par la pensée, en la parant d’une grande richesse symbolique. Que l’on songe par exemple au pouvoir des mots « supérieur » et « inférieur ». La verticalité n’est pas seulement un état, elle est souvent un mouvement, une flèche qui, orientée vers le bas, dit la chute ou la déchéance et, orientée vers le haut, dit l’ascension spirituelle ou l’énergie sexuelle… J’ai tenté de saisir quelques traits de la ligne verticale par l’image photographique.

FABER-Gabriel RUTA du 27/4 au 27/5/18

FABER

Totalement autodidacte, à 40 ans par hasard j’ai trouvé l’art pour intéresser le temps qui passe, pour surprendre et me surprendre.

Depuis je n’ai de cesse que de faire, pour justifier chaque jour et tenter de rattraper un peu du temps perdu précédemment.

Peinture, sculpture, toute technique m’intéresse et au travers de chacune je peux exprimer différemment mes états d’être, de même l’évolution de notre monde, source d’inspiration, lequel ne me laisse pas indifférent .

Gabriel RUTA

La France est le pays le plus nucléarisé du monde en rapport au nombre d’habitants. La première centrale nucléaire construite y fut érigée en 1962. Depuis il s’est passé les accidents de Three Mile Island, Tchernobyl, Fukushima et bien d’autres. Cette technologie d’un autre temps fait aujourd’hui peser un risque majeur pour l’environnement et les sociétés humaines.

De façon sarcastique, je vous invite à un tour de France de ces paysages bucoliques. Décliné sous la forme de 19 affiches touristiques anciennes, ce travail de peinture souligne l’anachronisme de cette technologie. Le cadrage, la typographie et le traitement des paysages est en effet directement inspiré de l’iconographie des affichistes du siècle passé.

Les autres travaux que je présente lors de cette exposition sont également engagés et traitent principalement de problèmes environnementaux.

Christian-Humbert DROZ 9/4 au 22/4/2018

Exposition de sérigraphie « Passages »

Passages, thème de cette exposition, c’est en sérigraphie, le nombre de fois que je passe la racle avec une couleur différente sur une surface que je veux imprimer. C’est aussi ce coup d’œil, cette lumière, cette ambiance qui m’interpelle, en passant.

Je prends une photo, la travaille pour pouvoir la retranscrire en sérigraphie. Le nombre de passages peut varier entre deux et dix, parfois même plus s’il le faut, jusqu’à ce que je retrouve l’ambiance recherchée.

Il m’arrive d’avoir recours à quelques touches de pinceau ou de triturer l’impression pour souligner une ombre, donner un peu d’énergie ou de sérénité à mon image, ce qui explique que je travaille uniquement sur des monotypes, même si c’est plutôt à l’opposé d’une certaine pratique de la sérigraphie.