Archives par mot-clé : Exposition

Joseph LOMBARDI-Luis PINOLEO du 13/9 au 27/10/2019

 

Pour cette exposition à la galerie du Pont des Z’Arts à Seyssel, Joseph LOMBARDI et Luis PINOLEO se rencontrent dans l’univers de l’enfant, sa rêverie.

Ce sera une installation pour entrer dans deux mondes d’enfants de deux artistes qui ne dénoncent rien mais font s’interroger. Un monde ludique, onirique où la pensée a sa liberté !

Installation à visiter sans invitation ni réservation.

 


Joyceline CURVAT-Marie Gala PERROUD-YZO du 14/8 au 8/9/2019

Joyce CURVAT

Pour cette exposition, aucune contrainte n’était donnée, pas de thème imposé, pas de format précis. Quelle liberté ! Les semaines se sont enchaînées, les mois, le quotidien… et l’atelier est devenu un champ d’explorations multiples et variées. Avec différentes techniques « ce qui reste, la trace, l’empreinte, la mémoire  » sont toujours mon propos mais l’économie de moyen s’est installée doucement.

Mon travail commence toujours par l’écriture. Elle me sert de point de départ, qu’elle soit en « touche peinte » ou en « trace-mémoire », elle est obligatoire, systématique presque méditative. Paisiblement le faire se confond intimement avec le penser.

Je vous présente donc aujourd’hui une « Suite de petites histoires peintes »  qui commence par il était une fois je rentre à l’atelier…. 

http://www.joyceline-curvat.com/

Marie Gala PERROUD

Vit et travaille dans le Forez, magnifique région de montagnes et de forêts dans lesquelles elle puise les matériaux nécessaires à ses recherches : graines, feuilles, branches, terres, pour trouver une harmonie de couleurs, de formes, de matières et de sensations.

La vision de ses œuvres procure une impression d’équilibre parfait, à l’image de l’effet que les végétaux provoquent sur nous quand on les observe, et aussi un sentiment d’étrangeté, par la recherche audacieuse de formes mi-animales mi-végétales. 

Ce qu’elle nous montre est la partie invisible du monde vivant. Derrière les arbres majestueux, les herbes et les fleurs, tout un monde organique bouillonne.

http://www.mariegalaperroud.fr/

YZO

La sculpture d’Yzo est consacrée au rapport de domination que l’homme impose à la nature. Elle s’intéresse à la confrontation entre l’humain qui cherche à faire le monde à son image et la nature avec son incroyable résilience. Elle interroge les notions d’exploitation, de colonisation et d’érosion. Le sujet n’est pas l’effondrement de l’humanité mais la recherche du point d’équilibre. 

Son matériau, l’acier, est choisi pour renforcer son propos. C’est par le métal que l’homme a dominé la nature, c’est avec lui qu’elle cherche la réconciliation. Pour y arriver, elle s’engage physiquement pour rendre à cette matière industrielle une forme organique et minérale. 

https://www.yzo-art.com/

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Faites glisser votre souris pour voir l’ensemble de l’exposition à 360°.

Philippe GIACOBINO-Rudolph REUMANN-Michel LUDI du 10/7 au 11/8/2019

Rudolf REUMANN, vit et travaille en haute Savoie. Rudolf pratique les techniques classiques de la gravure sur cuivre ainsi que la collagraphie et la photogravure. Pour parfaire ses techniques, il a participé à des cours à Edimbourg, à Berlin, en Espagne et en Suisse.

www.facebook.com/rudolf.reumann

Philippe GIACOBINO vit et travaille à Genève. Professionnellement, Philippe a exercé la psychiatrie et en conciliant les deux pratiques, il a cherché a développer pour lui même leur complémentarité. Ses encres sur papier sont inspirées des forêts, des plaines, des montagnes ou des arbres, paysages filtrés par son imaginaire.

http://www.philippegiacobino.ch/

Michel LUDI, plasticien sculpteur. Ses oeuvres sont un cheminement philosophique empreint de poésie. Michel travaille le fer, l’acier, intègre parfois des plumes. Il est également enseignant à l’école des Arts visuels de genève.

http://www.galerieyolennwhite.ch/_MichelLudi.html

Autoportrait-COLLECTIVE du 2/11 au 2/12/2018

Le thème de cette exposition « Autoportrait «  a rassemblé 25 artistes ayant des styles bien différents.

Mais qu’est-ce qu’un autoportrait en fait?

L’autoportrait est un genre de représentation de soi et non une représentation fidèle de la réalité.

Ce genre existe depuis longtemps, presque tous les peintres sont passés par l’exercice, et le résultat qu’il soit grinçant, drôle, caricatural ou aimable, révèle immanquablement la personnalité de l’artiste.

D’une certaine manière, l’artiste se met en scène et se donne à voir au spectateur. L’autoportrait est aussi une façon pour l’artiste de se questionner sur qui il est.

L’autoportrait est comme une quête de soi, il est une représentation de soi-même, si bien qu’il n’existe pas un type d’autoportrait mais une infinité.

A l’heure où est écrit ce texte, aucune peinture de l’exposition n’a été vue, la surprise sera pour nous comme pour vous, le jour du vernissage.

Une autre surprise: chaque visiteur pourra « s’autoportraitiser », à l’ancienne, en noir et blanc, vêtu ou non d’un accessoire à disposition, lequel devrait révéler son humeur du moment si ce n’est un peu plus…!

ANKH-FOUESE 14/9 au 28/10/18

ANKH – A la recherche du sens de la vie, de l’essence des choses, Ankh est attirée par le bois, ses fibres, son écorce, l’arbre qui respire, par les matières les couleurs et les textures mais elle sculpte aussi d’autres matériaux tels que l’acier, le béton , la pierre, le végétal…elle les relie.

Son travail parle de l’homme, de sa nature profonde et sauvage

FOUESE – « De l’œil à la main, il n’y a qu’un pas. Un pas après l’autre au fil des chemins. Ils me conduisent de l’invisible et savoureuse magie de la terre à la peinture.

J’ai toujours aimé sentir les arbres, la roche et les rivières. Lorsque je peins je revis les rythmes, la douceur et les fractures qui me touchent, leur histoire de chair modelée par la lumière, le vent et l’eau. »

Jean-Philippe BOLLE-Laurent Dominique FONTANA-Sylvie WOZNIAK 8/8 au 9/9/18

Sylvie WOZNIAK:

Les fils de l’aurore
Comme des anges déchus, ils se sont endormis, et de cet état ne peuvent nuire à personne. Aussi, aucun mal ne les atteint. La peinture s’efface avec le temps et laisse les traces d’une image, d’un rêve.

Jean Philippe BOLLE:

«Dans ces nuits, nées du graphite, fragments d’une collection imaginaire je veux des percées comme ouvertures vers d’autres voyages, rêves toujours silencieux.»

Je suis un «généraliste» du graphite, utilisant toute la gamme des crayons.

Cela va du 9H, le dur au gris si discret, jusqu’au 9B, un tendre au noir ténébreux.

Ils vont se mêler, et se marier pour mon bon plaisir.

Se superposer, le plus dur venant même parfois, en surface, glacer l’édifice.

Et moi, j’assiste, émerveillé à la naissance des images qui se racontent sur la page blanche,

tranquillement, silencieusement.

Ajouterais-je qu’une bonne gomme est indispensable ?

Laurent Dominique FONTANA:

Cinq sculptures en fût de châtaigner, 170cm/25/20 cm sur socle acier

5 femmes noires, châtaigner massif brûlé au feu, et enduite d’huile de goudron, veillent ce lieu de lumière qu’est la galerie, irriguée par la puissance silencieuse du fleuve, en contre bas.

Véronique Déthiollaz-Annette GENÊT-Guy SCHIBLER du 30/5 au 1/7/18

Y a-t-il au monde des formes à la fois plus simples, plus présentes et plus fondamentales que la ligne horizontale et la ligne verticale ? Après avoir exploré la première en 2016, trois artistes tentent maintenant d’approcher la seconde et d’en saisir l’essentiel.

Véronique Déthiollaz

Paysages fendus par des lignes verticales. Celles qui le traversent : les routes dans les plaines, les portes, les meurtrières dans les murailles. Celles qui se dressent : les tours, les arbres, les hommes. Lignes droites, solides, fières, et aussi parfois plus fragiles, incertaines, proches de la chute. Toutes, verticales éphémères, ouvrent des voies vers un lointain inaccessible, donnent l’impression de monter, appellent le haut, le ciel.

Pour dire cela, le crayon noir, parfois l’encre.

Annette Genêt

La ligne verticale n’est pas pour moi le plus court chemin pour rencontrer ma nature profonde. Cette dernière se complaît habituellement dans la courbe. Or, l’équilibre ne se trouve que dans la verticalité.

En agissant sur le cheminement de l’eau – plus ou moins chargée d’encre – que j’intercepte par des artifices divers, j’amène les éléments liquides à se positionner entre gravir et graviter.

Couler, repousser, diffuser, traverser, sécher et boire sont les verbes pour parler de l’encre.

Guy Schibler

La ligne verticale est riche d’une belle variété de sens. L’homme la rencontre évidemment dans la nature. Mais ensuite il se l’approprie. Dans ses œuvres, jusqu’à en gratter le ciel. Et aussi par la pensée, en la parant d’une grande richesse symbolique. Que l’on songe par exemple au pouvoir des mots « supérieur » et « inférieur ». La verticalité n’est pas seulement un état, elle est souvent un mouvement, une flèche qui, orientée vers le bas, dit la chute ou la déchéance et, orientée vers le haut, dit l’ascension spirituelle ou l’énergie sexuelle… J’ai tenté de saisir quelques traits de la ligne verticale par l’image photographique.

Christian-Humbert DROZ 9/4 au 22/4/2018

Exposition de sérigraphie « Passages »

Passages, thème de cette exposition, c’est en sérigraphie, le nombre de fois que je passe la racle avec une couleur différente sur une surface que je veux imprimer. C’est aussi ce coup d’œil, cette lumière, cette ambiance qui m’interpelle, en passant.

Je prends une photo, la travaille pour pouvoir la retranscrire en sérigraphie. Le nombre de passages peut varier entre deux et dix, parfois même plus s’il le faut, jusqu’à ce que je retrouve l’ambiance recherchée.

Il m’arrive d’avoir recours à quelques touches de pinceau ou de triturer l’impression pour souligner une ombre, donner un peu d’énergie ou de sérénité à mon image, ce qui explique que je travaille uniquement sur des monotypes, même si c’est plutôt à l’opposé d’une certaine pratique de la sérigraphie.

Collège du Mont des Princes 6ème du 12/1 au 21/1/2018

Cette exposition à la galerie du pont des Z’Arts « Autoportrès épicés et sculptures cartoons » des élèves niveau 6ème du collège du Mont des Princes à Seyssel devrait être la première d’une suite de quatre expositions. Le concept élaboré parla galerie du Pont des Z’arts consiste à suivre ces mêmes élèves, chaque année, jusqu’en troisième pour observer l’évolution des pratiques artistiques en cours d’arts plastiques tout au long du collège.

Cette année, les élèves de sixième vous proposent deux réalisations, une picturale et l’autre sculpturale.

Les peintures sont des autoportraits, mais l’idée principale était de forcer l’expression de ces autoportraits grâce à l’agencement des couleurs. Au préalable, un cours sur les particularités de la couleur (complémentaires, chaudes/froides, texture , facture…) devait soutenir leurs recherches ainsi que la prise photographique en plan serré de leurs visages qui devaient exprimer leurs personnalités. Sur la photocopie les élèves devaient placerlescouleurs pour souligner leurs expressions et ainsi, dans un deuxième temps, rassembler à la maison les éléments naturels (épices, fleurs, terre, farine…) pour confectionner leurs palettes de couleurs qui correspondait à leurs premiers brouillons. Pour finir, les élèves « reproduisaient » leurs photographies sur un format Raisin (50X65 cm) non dans l’idée de porter leurs efforts sur la ressemblance mais plutôt sur la force de l’expression grâce aux textures, factures et juxtaposition des couleurs.

Tous ces travaux ont été ensuite pris en photographie, ce sont ces photographies que vous verrez à la galerie du « Pont des Z’arts » à Seyssel, la fragilité des originaux ne permettant que d’en exposer que quelques uns.

Les sculptures, elles, en carton d’emballage sont composées d’éléments peints et découpés qui, pour moitié, proviennent de la collecte des élèves dans chaque salle du musée des Confluences à Lyon lors de la « Sortie intégration » en tout début d’année. Les quatre autres éléments qui composent cette sculpture sont des éléments personnels censés représenter les centres d’intérêt de chaque élève. Par classe, toutes ces sculptures sont assemblées pour construire des totems, symbole de l’union et de la cohésion de chaque classe. Les sculptures des délégués ainsi que celles de leurs suppléants servent de socle à ces totems. La mise en couleur de chaque sculpture fait suite au premier sujet (les autoportrès épicés) car l’objectif était cette fois d’accentuer le volume par la couleur.

Ces deux réalisations, proches de « L’art pauvre » incitent les élèves à créer à partir de matériaux pauvres tout en réfléchissant sur le rôle essentiel de la couleur dans une œuvre artistique.

Les peintures fabriquées à partir d’épices et autres ne pouvaient plus s’apparenter à du coloriage. La difficulté de maîtrise de ces matières encourageait l’élève à ne pas s’en tenir simplement à un bon ou mauvais recopiage de la photographie initiale, l’élève devait aussi montrer qu’il avait compris le cours sur la couleur en réutilisant les notions abordées.

En ce qui concerne les sculptures « la sortie intégration » a pour objectif essentiel de permettre aux élèves d’une même classe en début d’année de se connaître pour instaurer un climat de confiance entre les élèves d’abord mais aussi avec les professeurs accompagnateurs. Le rendu final (les sculptures) suit le même chemin puisque chaque élève doit se responsabiliser pour que cette sculpture tienne debout chacune d’elle doit être équilibrée, la mise en couleur introduit l’idée qu’elle peut aussi jouer sur la lecture d’un volume.

Anne Pujol, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Mont des Princes





Carte postale-COLLECTIVE du 6/10 au 12/11/17

Pour son avant-dernière exposition 2017, le Pont des Z’Arts a choisi comme thème la CARTE POSTALE et a invité les artistes à la considérer dans son format le plus usuel (10 x 15 cm).

Les pouvoirs évocateurs de la carte postale sont multiples. Mais, qu’elle soit touristique, saugrenue ou humoristique, rencontre surprenante au détour d’une flânerie ou essai poétique, photographie industrielle ou œuvre d’art, elle renvoie toujours à ce qu’elle est à l’origine, un clin d’œil postal, un témoignage d’affection parfois longtemps conservé.

À l’occasion de cette exposition, plus de quarante artistes enrichissent notre imaginaire. En détournant parfois l’objet de son usage traditionnel, ils ouvrent de petits espaces de rêverie dans notre monde prosaïque.

 

Jocelyne BESSON GIRARD-Koen de WEERDT-Christine GOY-ANNHYDRIDE du 17/3 au 23/4/17

Annhydride : Pianiste de formation, je me suis tournée vers la peinture dans les années 80, suite à ma rencontre avec un facteur de clavecins pour qui j’ai décoré de nombreux instruments. Durant cette période j’utilisais la gouache, que je vernissais ensuite pour en assurer la pérennité. C’est à ce moment là que j’ai choisi de signer mes œuvres sous le pseudonyme « Annhydride », pour marquer la différence entre les deux périodes, et pour souligner le caractère parfois corrosif de ma peinture. J’ai ainsi peu à peu évolué vers un monde plus abstrait, plus contemporain. Cela m’a amenée à mélanger différentes matières telles que l’acrylique, les encres, les pigments en poudre, les feuilles de cuivre et d’aluminium, etc… Aujourd’hui, ma peinture est tournée vers l’humain et la nature. Côté Humain, elle parle souvent des réalités sensibles et politiques du monde. Côté nature, mes toiles sont des représentations plus ou moins abstraites et plus ou moins imaginaires, souvent inspirées par des atmosphères mystérieuses.

http://www.annhydride.com

 

Jocelyne BESSON GIRARD : Autodidacte, je peins depuis plus de 30 ans.

Le centre de mes recherches est la figure humaine. Je consacre une grande partie de mon travail à faire naître sur le papier ou la toile, sa résonance intérieure, sa sensibilité et sa fragilité, le mystère et le silence qui en émanent.

J’ai découvert la gravure il y a une dizaine d’années. Je suis passionnée par cette forme d’expression artistique qui me permet d’aller plus loin dans ma création. Aujourd’hui, la gravure est devenue indispensable à mon travail. Pouvoir exprimer mes émotions à travers cette technique est un plaisir infini.

http://www.jocelynebessongirard.net/

 

Koen DE WEERDT :  Natif des Flandres, d’origine Belge, Koen De Weerdt a passé son enfance à Nancy, où il a été élève de l’ école nationale des Beaux-Arts.

Il privilégie le dessin a la plume et à l’ encre de chine ; les dessins sont ensuite découpés et collés dans un ensemble surréaliste. Il présente également des travaux à l’acrylique, sur toile.

Sa principale inspiration est le paysage urbain. Il est présent en galeries de France et Suisse.

Primé au Salon du Collage 2014 à Paris, et prix de la Ville de Mâcon 2016.

http://www.artisho.com/Koen-De-Weerdt

 

Christine GOY : Christine Goy est sculpteur depuis plus de 20 ans…Diplômée de l’école des Beaux Arts de Genève, elle est installée dans les contreforts duJura.

A travers ses différentes pièces, elle nous emmène faire le tour du monde : Guerrier Himba ou Guerrier Turkana, l’Afrique est très présente dans ses oeuvres

http://www.christinegoy-sculpteure.fr/

Vivienne BÉTEMPS-Jean-Jacques DALMAIS du 9/9 au 14/10/16

Vivienne Betemps

« Peindre le paysage, le personnage, le portrait,  ont toujours exercé sur moi une attraction irrésistible.  Entrer dans mon atelier déclenche aussitôt ce besoin impérieux de plonger n’importe quel instrument dans la couleur,  même les doigts, même, et surtout,  dans la couleur  » noir »  et d’imprimer sur le premier support qui se présente,  vite,  vite,  une trace, un message,  comme d’étancher une soif longtemps contenue. Vider mon âme, dire quelques mots par quelques signes,  afin d’espérer voir se transformer peu à peu ce bouillonnement intérieur en un calme salvateur.

Peindre,  oui,  mais pourquoi ?   Peut être saurez vous me le dire…….. »

 

Rencontre avec Jean-Jacques Dalmais :

D’abord, l’authenticité saute aux yeux de qui écoute l’homme. Celui-ci séjourne durablement dans son monde, habite sa terre, fonde son chemin. Il enracine sa quête. Il veut aller plus loin que lui – c’est-à-dire enfanter du nouveau, désenfouir l’inattendu en lui, transformer, subvertir l’immuable.

Premiers regards….

L’arbre donne vie à la femme – cette dernière toujours unique et première est–elle déesse antique, prêtresse païenne, vierge christique, simple mortelle compagne de l’homme?

Le bois accouche la primitive mère, réinvente l’amante enfouie, caresse l’enfance perdu.

Sa douce gravité engendre, convoque l’origine.

Une sculpture vous appelle, vous reconnaît déjà, vous élève vers son ciel, éveille vos sens et vos questions, vous invite à ne plus fuir ou méconnaître votre être intime, vous apprend à tenir debout. Elle marche, flâne dans vos rêveries.

Une et multiple, en son corps vivant, en son âme vibrante, elle me parle d’elle, de nous.

Regardez-là, elle attend que vous naissiez au dialogue ou entriez en vous-même.

Quêtons donc l’émotion, la déraison de l’âme, la passion de l’inattendu. Et puis pourquoi chercher du sens à l’envers des choses? Pourquoi violer l’essence créatrice? La substance symbolique? Pourquoi vouloir enfermer l’innommé?

Ne s’agit-il pas, ici et maintenant, d’écouter, d’accueillir le subtil sans mot, la matière que la main de Jean-Jacques Dalmais a façonnée, délivrée, accouchée?

Christian Lux © 2000

Exposition du collège du Mont des Princes

Les élèves de troisième du collège du Mont des Princes de Seyssel ont étudié en cours d’arts plastiques, le texte de Platon « L’allégorie de la Caverne ».
Une lecture leur en a été faite, suivie de la demande suivante:  Schématiser ce texte en y plaçant les éléments et les personnages décrits dans cette allégorie .
Dans un deuxième temps, ils devaient prendre la place d’un des personnages et ainsi produire une installation artistique qui mettait en évidence leurs positionnements face à cette allégorie. Ce sont les résultats de ces installations que vous pourrez voir à la Galerie.
« L’allégorie de la Caverne » permet d’aborder deux thèmes importants de notre société contemporaine : le rôle des images, qui certes nous trompent, mais aussi nous instruisent, ainsi que l’engagement de chacun à justement s’instruire pour ne pas se laisser tromper.

Mme Pujol,

professeur d’arts plastiques au collège du Mont des Princes.

VERNISSAGE

Exposition Berclaz, Genêt, Sando

Annick Berclaz – Annette Genêt – Hideki Sando

Trois univers picturaux à la Galerie du Pont des Z’Arts.

Celui d’Annick Berclaz déploie son imaginaire dans un monde micro-organique marin, piquant et insolite. Peinture acrylique ou porcelaine, l’œuvre se décline avec minutie, autant dans un foisonnement coloré ou monochrome que dans des installations spatiales.

Dans un contre-pied didactique, Annette Genêt expose l’encre de Chine dans tous ses états. Partant d’une œuvre qui ne se livre pas au premier regard, elle puise l’inspiration dans un retour aux sources de sa création. Chaque étape est ici représentée. L’encre, souveraine, semble diriger les opérations dont témoignent quelques photos.

Hideki Sando nous avait habitués à d’élégantes installations spatiales très contemporaines. Ici on le rencontre dans un geste calligraphique plus ancestral, celui de la peinture sur céramique. Dans une dimension plus actuelle de sa culture d’origine, l’artiste expose une série narrative sous forme de mangas.

Une étonnante rencontre sous la Grenette de Seyssel, entre des plasticiens, hors des sentiers battus.

Exposition collective la vitrine du Rout’Zart

 Les membres du guide RoutZ’art présentent  une de leurs oeuvres dans l’exposition collective du mois de Juin.

Une rencontre avec de nombreux artistes et artisans d’art de notre région ?
C’est ce que vous propose le Pont des Z’Arts à l’occasion de la sortie du nouveau Routz’art et du vernissage de cette
exposition-vitrine.

Un panachage d’œuvres aussi différentes qu’intéressantes qui vous donneront l’envie d’aller à la rencontre des créateurs.

Exposition février 2015

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ATELIER D’ARTS PLASTIQUES DE L’APEI!
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FOYER DE VIE DES GRANDS CHAMPS ALLINGES! !!!!

L’atelier fonctionne depuis bientôt 7 ans à raison de 2 heures par semaines.!
Il est composé d’un groupe de 8 résidents qui travaillent sur papier, toile, bois ou carton.
Les oeuvres sont le plus souvent abstraites avec quelques exceptions figuratives.! !
Les participants travaillent avec l’artiste plasticien intervenant, Pierre Guimet.! !
« Le mode opératoire choisi pour les interventions est d’offrir aux participants de nombreux et nouveaux outils d’expression  ( matériaux, techniques, formats ) et de laisser, dans la mesure du possible, les personnes s’en emparer à leur guise, à leur rythme, à leur
manière propre.!
Le rôle des encadrants consiste alors à lancer des incitations sous forme de thèmes de travail très ouverts, offrant une grande liberté d’action aux personnes.! !
L’analyse et l’observation du déroulement de chaque séance permettent d’orienter certaines personnes vers des techniques spécifiques qui semblent mieux convenir à leurs travaux individuels. Cela permet de développer une création personnelle plus approfondie, plus en rapport avec la sensibilité, les centres d’intérêt et les capacités de chacun.»! !
Les travaux exposés ici sont une partie des oeuvres réalisées par l’atelier d’Arts Plastiques.! !!