Exposition Juillet 2017

Mireille FULPIUS

Artiste plasticienne, Mireille Fulpius est née en 1951 à Genève. Jeune diplômée des Arts Visuels de Genève, elle commence son activité artistique par le travail du métal. Ce médium l’accompagnera une dizaine d’années. En 1990, elle installe son atelier à Seyssel sur les bords du Rhône, dans une friche industrielle. Les dimensions du site modifieront considérablement ses repères spatiaux. C’est aussi pour elle, la période de la redécouverte du bois qui marquera un tournant décisif dans sa pratique artistique.

Une œuvre plurielle Dès 1998, sans jamais abandonner ni la sculpture exécutée à la tronçonneuse, ni le dessin travaillé à l’encre, elle ouvre sa pratique artistique aux ‘’installations ‘’ environnementales et répond à de nombreuses commandes environnementales ‘’in situ’’ qui aujourd’hui identifient fortement son œuvre. Depuis peu, M. Fulpius recentre son activité vers un travail d’encre noire sur papier. Quelque soit son médium, la production de M. F. est puissante et révèle son rapport au monde direct et généreux.

Dès le début de son activité artistique, Mireille Fulpius expose ses travaux dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger.

Marie-Noëlle LEPPENS

Après avoir exercé le métier de graphiste pendant près de vingt ans, Marie-Noëlle LEPPENS a entrepris des études de céramique à la Haute école d’arts appliqués de Genève. En 2002, elle obtient le diplôme HES “designer-céramiste”.

Depuis 4 ans à Seyssel, son travail de sculpture s’oriente sur le thème de l’architecture. En puisant aux sources de l’archétype, ses formes libérées de tout détail anecdotique, sont épurées et essentielles. Elle explore sans cesse la limite entre ancrage et équilibre précaire.

Outre des expositions dans des galeries en France, en Suisse et au Danemark, elle a reçu le prix de « la jeune céramique européenne » à St Quentin-la-Poterie en 2004. En 2016 le prix « de la terre au bronze » attribué par la Fonderie d’Art Barthélémy,

Le musée suisse de la céramique et du verre Ariana, a récemment fait l’acquisition d’une de ces dernières œuvres.

L’exposition:

En 2013, Marie-Noëlle Leppens, installe son atelier de céramique à Seyssel, aux les Ateliers de la Poudrière. Pour les deux artistes, la tentation de réaliser une œuvre commune se concrétise par la réalisation d’une série de pièces bois/céramique ajustées. Si l’on retrouve bien dans ces hybridations les volumes clairs et tendus de l’architecture qu’elles affectionnent, les temporalités différentes de mises en œuvre, appliquées aux matériaux naturels qu’elles travaillent, (rapidité d’exécution pour l’une et usage du temps pour l’autre), élargissent leurs pratiques et renvoient leurs nouveaux dispositifs aux questionnements infinis de l’univers.

 

Bonne ambiance au vernissage pendant lequel les artistes nous ont présenté leurs oeuvres!

Exposition Juin 2017

Micky Pfau

L’œuvre

Expérimentale immédiate à fleur de peau tout ceux qui m’entourent y participent objet fleur fruit femme homme aucun d’eux ne m’est indiffèrent tout est relié tout est en mouvement

Peindre n’est pas mon métier mais ma façon d’être au monde de dire ce que j’en perçois tragique violente drôle tendre notre humanité doit être en éveil nous en sommes tous responsables

Marie Laure Lévitan

Son travail a longtemps entretenu une relation assez frontale avec la terre et le feu donnant des œuvres rudes et sombres, d’aspect « primitif « . Depuis quelques années, ses œuvres se sont éclairées de couleurs plus lumineuses que la terre polie révèle et que l’enfumage du « raku » patine, leur donnant une grâce nouvelle.

Brigitte Dikman

Peindre mon jardin, pour le seul bonheur de peindre. Pour le plaisir de se confronter à la richesse des couleurs, à la lumière d’une fin de soirée, aux silences de la nature.
J’aime redécouvrir inlassablement le même arbre, le même coin de jardin pour rendre hommage à celui qui accompagne mes jours, celui qui est le témoin le plus proche de ma vie…. mon jardin.

Ambiance « vernissage »

 

Exposition du 26 avril au 26 mai 2017

 

EXPOSITION du 26 avril au 28 mai – vernissage le 26 avril.

Cécile BALSEM

Le collage lui permet d’allier la précision de la photo et son expression de peintre.

En découpant des images, des scènes de la vie, elle met en valeur des objets sur lesquels nos regards oublient parfois de s’arrêter.

Avec Cécile, l’image devient tableau et le tableau devient histoire.

Rosalie ALAIMO empreinte aussi les voies de la narration à travers ses sculptures de personnages et d’animaux en papier mâché. C’est un art singulier empreint de tendresse. L’expression de ses personnages est souvent bouleversante.

Les peintures et dessins de Joseph LOMBARDI s’inscrivent dans une tradition narrative qui ramène la fable et le mythe au premier plan de l’image, avec une prédilection pour les animaux.

Ses œuvres sont emplies d’humour et mélangent les histoires de la culture populaire, le spectateur est happé dans un univers imaginaire riche en possibilité d’interprétation.

Note de l’artiste: « Parfois je me demande si je peins parce que je ne sais pas écrire…

Je crée des images illustrant le début d’histoires avec l’espoir qu’un poète pourra en écrire la suite. Je peins pour initier une émotion, pour une invitation au voyage, vers sa propre hypnose. »

Du 17 mars au 23 avril

Annhydride : Pianiste de formation, je me suis tournée vers la peinture dans les années 80, suite à ma rencontre avec un facteur de clavecins pour qui j’ai décoré de nombreux instruments. Durant cette période j’utilisais la gouache, que je vernissais ensuite pour en assurer la pérennité. C’est à ce moment là que j’ai choisi de signer mes œuvres sous le pseudonyme « Annhydride », pour marquer la différence entre les deux périodes, et pour souligner le caractère parfois corrosif de ma peinture. J’ai ainsi peu à peu évolué vers un monde plus abstrait, plus contemporain. Cela m’a amenée à mélanger différentes matières telles que l’acrylique, les encres, les pigments en poudre, les feuilles de cuivre et d’aluminium, etc… Aujourd’hui, ma peinture est tournée vers l’humain et la nature. Côté Humain, elle parle souvent des réalités sensibles et politiques du monde. Côté nature, mes toiles sont des représentations plus ou moins abstraites et plus ou moins imaginaires, souvent inspirées par des atmosphères mystérieuses.

http://www.annhydride.com

 

Jocelyne BESSON GIRARD : Autodidacte, je peins depuis plus de 30 ans.

Le centre de mes recherches est la figure humaine. Je consacre une grande partie de mon travail à faire naître sur le papier ou la toile, sa résonance intérieure, sa sensibilité et sa fragilité, le mystère et le silence qui en émanent.

J’ai découvert la gravure il y a une dizaine d’années. Je suis passionnée par cette forme d’expression artistique qui me permet d’aller plus loin dans ma création. Aujourd’hui, la gravure est devenue indispensable à mon travail. Pouvoir exprimer mes émotions à travers cette technique est un plaisir infini.

http://www.jocelynebessongirard.net/

 

Koen DE WEERDT :  Natif des Flandres, d’origine Belge, Koen De Weerdt a passé son enfance à Nancy, où il a été élève de l’ école nationale des Beaux-Arts.

Il privilégie le dessin a la plume et à l’ encre de chine ; les dessins sont ensuite découpés et collés dans un ensemble surréaliste. Il présente également des travaux à l’acrylique, sur toile.

Sa principale inspiration est le paysage urbain. Il est présent en galeries de France et Suisse.

Primé au Salon du Collage 2014 à Paris, et prix de la Ville de Mâcon 2016.

http://www.artisho.com/Koen-De-Weerdt

 

Christine GOY : Christine Goy est sculpteur depuis plus de 20 ans…Diplômée de l’école des Beaux Arts de Genève, elle est installée dans les contreforts duJura.

A travers ses différentes pièces, elle nous emmène faire le tour du monde : Guerrier Himba ou Guerrier Turkana, l’Afrique est très présente dans ses oeuvres

http://www.christinegoy-sculpteure.fr/

 

Exposition photographies

Il y a l’apparition permanente de nouvelles formes dans la nature, qui suivent le fil des saisons et le bouillonnement incessant de la vie, la nature qui à chaque instant transforme tout ce qui nous entoure. Et il y a notre oeil et notre cerveau, l’instant où l’image apparait, qu’elle vienne de l’extérieur ou de l’intérieur.

C’est avec une vision qui a encore toute sa spontanéité qu’elle ne doit pas perdre en se fixant sur l’objectif que le photographe tente de travailler. Une vision et une impression fugaces dans laquelle, contrairement à la peinture, la main et le talent du peintre n’aura aucun droit pour en dire plus.

Peut-on vraiment traduire ce qu’on ressent lorsqu’on voit ?

Autant de regards différents dans cette exposition dont chaque regardeur pourra s’imprégner.

Les photographes lors du vernissage
Frédérique DIGUET
Alice DOURENN, http://www.alicedourenn.com/
Gabrielle HUESSY
Gilles LANSARD, http://www.gilles-lansard.com/
Jérôme PRUNIAUX, http://jpruniaux.wixsite.com/galerie
Eva RUSSBACH

ici la formidable video de SEYSSEL TV

Du 21 octobre au 4 décembre

 

Quand le format s’impose


Quelle drôle d’idée de proposer une exposition basée sur un format ! C’est pourtant ce qu’expérimente la galerie du Pont des Z’Arts. Un format étroit et allongé : tel est le cadre rigoureux à aménager. L’exercice n’est pas aisé. Par goût de la difficulté ou par jeu, il faut s’y plier. Mais les artistes aiment les défis et ils ont été nombreux à répondre à celui-ci. 


150×30 ou 30×150 : où cela nous conduit-il ? Horizontalement, nous nous représentons peut-être de grands paysages panoramiques ou des corps étendus. Verticalement, nous pouvons imaginer des colonnes, des troncs ou des meurtrières. Mais qui sait si les artistes ne nous emmèneront pas ailleurs. C’est parfois dans le terreau du même que germe la diversité. La liberté, cette magnifique rebelle, se nourrit souvent de la contrainte.

 

Du 9 septembre au 14 octobre

Vivienne Betemps

« Peindre le paysage, le personnage, le portrait,  ont toujours exercé sur moi une attraction irrésistible.  Entrer dans mon atelier déclenche aussitôt ce besoin impérieux de plonger n’importe quel instrument dans la couleur,  même les doigts, même, et surtout,  dans la couleur  » noir »  et d’imprimer sur le premier support qui se présente,  vite,  vite,  une trace, un message,  comme d’étancher une soif longtemps contenue. Vider mon âme, dire quelques mots par quelques signes,  afin d’espérer voir se transformer peu à peu ce bouillonnement intérieur en un calme salvateur.

Peindre,  oui,  mais pourquoi ?   Peut être saurez vous me le dire…….. »

 

Rencontre avec Jean-Jacques Dalmais :

D’abord, l’authenticité saute aux yeux de qui écoute l’homme. Celui-ci séjourne durablement dans son monde, habite sa terre, fonde son chemin. Il enracine sa quête. Il veut aller plus loin que lui – c’est-à-dire enfanter du nouveau, désenfouir l’inattendu en lui, transformer, subvertir l’immuable.

Premiers regards….

L’arbre donne vie à la femme – cette dernière toujours unique et première est–elle déesse antique, prêtresse païenne, vierge christique, simple mortelle compagne de l’homme?

Le bois accouche la primitive mère, réinvente l’amante enfouie, caresse l’enfance perdu.

Sa douce gravité engendre, convoque l’origine.

Une sculpture vous appelle, vous reconnaît déjà, vous élève vers son ciel, éveille vos sens et vos questions, vous invite à ne plus fuir ou méconnaître votre être intime, vous apprend à tenir debout. Elle marche, flâne dans vos rêveries.

Une et multiple, en son corps vivant, en son âme vibrante, elle me parle d’elle, de nous.

Regardez-là, elle attend que vous naissiez au dialogue ou entriez en vous-même.

Quêtons donc l’émotion, la déraison de l’âme, la passion de l’inattendu. Et puis pourquoi chercher du sens à l’envers des choses? Pourquoi violer l’essence créatrice? La substance symbolique? Pourquoi vouloir enfermer l’innommé?

Ne s’agit-il pas, ici et maintenant, d’écouter, d’accueillir le subtil sans mot, la matière que la main de Jean-Jacques Dalmais a façonnée, délivrée, accouchée?

Christian Lux © 2000

Exposition singulière

Jean Pierre PAIN: http://jeanpierrepaingravure.unblog.fr/

Principe originel, feu central.

Paroles auréolées par la radiance.

Comme un alliage médiéval qui peut transmuer mon amertume en mercure aurifère.

Je suis forêt obscure à l’ombre de l’épiderme.

Je suis avant que n’apparaissent les signes sur le vernis.

Je suis amour amer et dernière sensation.

Métal ressuscité sous le burin d’acier qui traverse l’espace pour engendrer la forme.

 

ANAKA: http://www.anaka.org/

Peinture à rebours et écriture miroir sur plexiglas, techniques mixtes

Anaka joue avec les mots, les met en couleurs et en musique.

Son support, le plexiglas. Sa transparence et sa légèreté deviennent la partition d’une symphonie intérieure que chacun écoute à sa façon, toujours singulière.

ANAKA se déplace avec sa Digue, jolie petite caravane entièrement décorée et dans laquelle elle fera des interventions, telles que des tirages et des ateliers anak’art pendant l’exposition.

Thierry CHOLLAT: http://www.thierrychollat.com/

Depuis près de deux ans, j’élabore une série de sculptures abordant la musique avec une palette instrumentale, organique, en mouvement, comme autant d’interprétations d’instruments et de regards portés par différents spectateurs.

Dans ma recherche, l’instrument en tant que repère se dématérialise comme objet pour revêtir une part d’humanité.

Dans un élan en perpétuelle évolution, s’immisce l’invitation à explorer l’écho de nos concertos imaginaires… 

La sculpture engendre une musique des yeux, emporte le spectateur vers un étrange voyage où tremble la Nature, dans une nouvelle forme de synesthésie.

 

RELINDIS www.relindis.com

Colorées et spontanés sont sans aucun doute les premiers mots qui viennent à l’esprit devant les toiles de Relindis.

Gloria Colomb, de son nom d’artiste, Relindis, dessine depuis son plus jeune âge. Elle a, au long de sa vie d’artiste, utilisé diverses techniques comme l’aquarelle, le mélange de vernis et pigments et s’est même essayé à la photographie.

Après une période inspirée par les Caraïbes et une autre fortement influencée par le Pop Art, Relindis trouve sa voie d’artiste dans un monde semi-figuratif alliant la nature et un monde imaginaire qu’elle représente par des dessins au crayon ou des peintures.

Pour décrire sa démarche artistique on pourrait dire qu’il s’agit d’oeuvres naturalistes avec une tendance surréaliste.

 

Galerie d'art associative