Archives par mot-clé : Galerie du Pont des Z’Arts

Galerie d’art associative « Le Pont des Z’Arts » à Seyssel (Haute-Savoie)

Joyceline CURVAT-Marie Gala PERROUD-YZO du 14/8 au 8/9/2019

Joyce CURVAT

Pour cette exposition, aucune contrainte n’était donnée, pas de thème imposé, pas de format précis. Quelle liberté ! Les semaines se sont enchaînées, les mois, le quotidien… et l’atelier est devenu un champ d’explorations multiples et variées. Avec différentes techniques « ce qui reste, la trace, l’empreinte, la mémoire  » sont toujours mon propos mais l’économie de moyen s’est installée doucement.

Mon travail commence toujours par l’écriture. Elle me sert de point de départ, qu’elle soit en « touche peinte » ou en « trace-mémoire », elle est obligatoire, systématique presque méditative. Paisiblement le faire se confond intimement avec le penser.

Je vous présente donc aujourd’hui une « Suite de petites histoires peintes »  qui commence par il était une fois je rentre à l’atelier…. 

http://www.joyceline-curvat.com/

Marie Gala PERROUD

Vit et travaille dans le Forez, magnifique région de montagnes et de forêts dans lesquelles elle puise les matériaux nécessaires à ses recherches : graines, feuilles, branches, terres, pour trouver une harmonie de couleurs, de formes, de matières et de sensations.

La vision de ses œuvres procure une impression d’équilibre parfait, à l’image de l’effet que les végétaux provoquent sur nous quand on les observe, et aussi un sentiment d’étrangeté, par la recherche audacieuse de formes mi-animales mi-végétales. 

Ce qu’elle nous montre est la partie invisible du monde vivant. Derrière les arbres majestueux, les herbes et les fleurs, tout un monde organique bouillonne.

http://www.mariegalaperroud.fr/

YZO

La sculpture d’Yzo est consacrée au rapport de domination que l’homme impose à la nature. Elle s’intéresse à la confrontation entre l’humain qui cherche à faire le monde à son image et la nature avec son incroyable résilience. Elle interroge les notions d’exploitation, de colonisation et d’érosion. Le sujet n’est pas l’effondrement de l’humanité mais la recherche du point d’équilibre. 

Son matériau, l’acier, est choisi pour renforcer son propos. C’est par le métal que l’homme a dominé la nature, c’est avec lui qu’elle cherche la réconciliation. Pour y arriver, elle s’engage physiquement pour rendre à cette matière industrielle une forme organique et minérale. 

https://www.yzo-art.com/

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Faites glisser votre souris pour voir l’ensemble de l’exposition à 360°.

Philippe GIACOBINO-Rudolph REUMANN-Michel LUDI du 10/7 au 11/8/2019

Rudolf REUMANN, vit et travaille en haute Savoie. Rudolf pratique les techniques classiques de la gravure sur cuivre ainsi que la collagraphie et la photogravure. Pour parfaire ses techniques, il a participé à des cours à Edimbourg, à Berlin, en Espagne et en Suisse.

www.facebook.com/rudolf.reumann

Philippe GIACOBINO vit et travaille à Genève. Professionnellement, Philippe a exercé la psychiatrie et en conciliant les deux pratiques, il a cherché a développer pour lui même leur complémentarité. Ses encres sur papier sont inspirées des forêts, des plaines, des montagnes ou des arbres, paysages filtrés par son imaginaire.

http://www.philippegiacobino.ch/

Michel LUDI, plasticien sculpteur. Ses oeuvres sont un cheminement philosophique empreint de poésie. Michel travaille le fer, l’acier, intègre parfois des plumes. Il est également enseignant à l’école des Arts visuels de genève.

http://www.galerieyolennwhite.ch/_MichelLudi.html

Claire GUANELLA-Pierre JAGGI-Nina SCHIPOFF du 22/3 au 28/4/2019

Claire Guanella,

D’eau et de terre
Tenter d’appréhender le sens de la poétique de l’imaginaire revient à explorer la signification de deux mots-clés : l’eau et la terre et de prendre en compte ce qu’ils possèdent comme charges. La peinture est un moyen d’en saisir le sens profond. Claire les fait jouer entre eux de manière exquise en apparence, mais afin de suggérer des pulsions profondes qui révèlent une sorte de combat où, sous la douceur, une érotique apparaît tout en discrétion.
Entre la terre et l’eau, comme entre le corps et l’âme il n’existe pas de rupture mais un rapprochement sinon à perdre la vie.

Nina Schipoff

Dans son travail, Nina étudie les concepts d’espace et de temps. Elle questionne les traces invisibles et visibles de l’interaction entre l’homme et le paysage et leurs impacts écologiques et géopolitiques dans un monde en accélération. Ses narrations racontent des fragments d’un paradis sauvage en disparition, comme des souvenirs figes de l’équilibre complexe de l’évolution de la vie. Utopia ?

Pierre Jaggi

Entre oscillations, balancements, alternances ou cadences, mes sculptures récentes de formes géométriques ont toutes un point commun. La particularité de chacun de ces objets est de se mettre en mouvement lorsqu’on lui donne une simple impulsion manuelle, puis de prendre du temps avant de s’immobiliser à nouveau.
C’est une concordance entre la symétrie et l’équilibre en relation avec le mouvement.

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Collège du Mont des Princes 5ème

L’exposition des élèves de cinquième du collège du Mont des Princes fait suite à celle de l’année dernière. Ce cycle d’expositions invite le public à percevoir l’évolution des élèves durant les quatre années du collège dans le cadre des pratiques artistiques.

Le titre de l’exposition, «Le petit monde de la bande des cinés» est un jeu de mot qui concentre les problématiques abordées cette année avec les élèves. Le public peut découvrir des photographies de mondes miniatures construits par les élèves qu’ils tiennent dans leurs mains. Ces photographies ont été ensuite retravaillées avec un logiciel pour familiariser les élèves aux pratiques numériques. Une autre partie de l’exposition est consacrée à la création d’une planche de bande-dessinée en noir et blanc, l’objectif était de construire une intrigue autour d’un autoportrait en commençant l’histoire par un plan rapproché et en finissant par un plan général ou vice-versa.

Artiste photographe, Laure MAUGEAIS a initié les élèves à la pratique photographique dont le Sténopé et l’Afghan-box. Des élèves ont pu aussi rentrer dans une caméra obscura géante pour comprendre les principes de l’optique et vous pourrez voir une installation issue de cette très intéressante expérience.

Enfin, Mme Lasne, professeur de français projettera les productions des élèves de l’atelier cinéma pendant lesquels ils visionnent, analysent des films, font des exercices pratiques autour du genre documentaire et des techniques du cinéma d’animation dont la pixilation, et réalisent de courts films avec l’aide du réalisateur et comédien Pierre-Antoine Rousseau.

Vous pouvez suivre ce travail sur le site : https://cinemadumontdesprinces.wordpress.com

Anne Pujol, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Mont des Princes.

Faites glisser la souris pour voir le panorama à 360°!

Véronique Déthiollaz-Annette GENÊT-Guy SCHIBLER du 30/5 au 1/7/18

Y a-t-il au monde des formes à la fois plus simples, plus présentes et plus fondamentales que la ligne horizontale et la ligne verticale ? Après avoir exploré la première en 2016, trois artistes tentent maintenant d’approcher la seconde et d’en saisir l’essentiel.

Véronique Déthiollaz

Paysages fendus par des lignes verticales. Celles qui le traversent : les routes dans les plaines, les portes, les meurtrières dans les murailles. Celles qui se dressent : les tours, les arbres, les hommes. Lignes droites, solides, fières, et aussi parfois plus fragiles, incertaines, proches de la chute. Toutes, verticales éphémères, ouvrent des voies vers un lointain inaccessible, donnent l’impression de monter, appellent le haut, le ciel.

Pour dire cela, le crayon noir, parfois l’encre.

Annette Genêt

La ligne verticale n’est pas pour moi le plus court chemin pour rencontrer ma nature profonde. Cette dernière se complaît habituellement dans la courbe. Or, l’équilibre ne se trouve que dans la verticalité.

En agissant sur le cheminement de l’eau – plus ou moins chargée d’encre – que j’intercepte par des artifices divers, j’amène les éléments liquides à se positionner entre gravir et graviter.

Couler, repousser, diffuser, traverser, sécher et boire sont les verbes pour parler de l’encre.

Guy Schibler

La ligne verticale est riche d’une belle variété de sens. L’homme la rencontre évidemment dans la nature. Mais ensuite il se l’approprie. Dans ses œuvres, jusqu’à en gratter le ciel. Et aussi par la pensée, en la parant d’une grande richesse symbolique. Que l’on songe par exemple au pouvoir des mots « supérieur » et « inférieur ». La verticalité n’est pas seulement un état, elle est souvent un mouvement, une flèche qui, orientée vers le bas, dit la chute ou la déchéance et, orientée vers le haut, dit l’ascension spirituelle ou l’énergie sexuelle… J’ai tenté de saisir quelques traits de la ligne verticale par l’image photographique.

Collège du Mont des Princes 6ème du 12/1 au 21/1/2018

Cette exposition à la galerie du pont des Z’Arts « Autoportrès épicés et sculptures cartoons » des élèves niveau 6ème du collège du Mont des Princes à Seyssel devrait être la première d’une suite de quatre expositions. Le concept élaboré parla galerie du Pont des Z’arts consiste à suivre ces mêmes élèves, chaque année, jusqu’en troisième pour observer l’évolution des pratiques artistiques en cours d’arts plastiques tout au long du collège.

Cette année, les élèves de sixième vous proposent deux réalisations, une picturale et l’autre sculpturale.

Les peintures sont des autoportraits, mais l’idée principale était de forcer l’expression de ces autoportraits grâce à l’agencement des couleurs. Au préalable, un cours sur les particularités de la couleur (complémentaires, chaudes/froides, texture , facture…) devait soutenir leurs recherches ainsi que la prise photographique en plan serré de leurs visages qui devaient exprimer leurs personnalités. Sur la photocopie les élèves devaient placerlescouleurs pour souligner leurs expressions et ainsi, dans un deuxième temps, rassembler à la maison les éléments naturels (épices, fleurs, terre, farine…) pour confectionner leurs palettes de couleurs qui correspondait à leurs premiers brouillons. Pour finir, les élèves « reproduisaient » leurs photographies sur un format Raisin (50X65 cm) non dans l’idée de porter leurs efforts sur la ressemblance mais plutôt sur la force de l’expression grâce aux textures, factures et juxtaposition des couleurs.

Tous ces travaux ont été ensuite pris en photographie, ce sont ces photographies que vous verrez à la galerie du « Pont des Z’arts » à Seyssel, la fragilité des originaux ne permettant que d’en exposer que quelques uns.

Les sculptures, elles, en carton d’emballage sont composées d’éléments peints et découpés qui, pour moitié, proviennent de la collecte des élèves dans chaque salle du musée des Confluences à Lyon lors de la « Sortie intégration » en tout début d’année. Les quatre autres éléments qui composent cette sculpture sont des éléments personnels censés représenter les centres d’intérêt de chaque élève. Par classe, toutes ces sculptures sont assemblées pour construire des totems, symbole de l’union et de la cohésion de chaque classe. Les sculptures des délégués ainsi que celles de leurs suppléants servent de socle à ces totems. La mise en couleur de chaque sculpture fait suite au premier sujet (les autoportrès épicés) car l’objectif était cette fois d’accentuer le volume par la couleur.

Ces deux réalisations, proches de « L’art pauvre » incitent les élèves à créer à partir de matériaux pauvres tout en réfléchissant sur le rôle essentiel de la couleur dans une œuvre artistique.

Les peintures fabriquées à partir d’épices et autres ne pouvaient plus s’apparenter à du coloriage. La difficulté de maîtrise de ces matières encourageait l’élève à ne pas s’en tenir simplement à un bon ou mauvais recopiage de la photographie initiale, l’élève devait aussi montrer qu’il avait compris le cours sur la couleur en réutilisant les notions abordées.

En ce qui concerne les sculptures « la sortie intégration » a pour objectif essentiel de permettre aux élèves d’une même classe en début d’année de se connaître pour instaurer un climat de confiance entre les élèves d’abord mais aussi avec les professeurs accompagnateurs. Le rendu final (les sculptures) suit le même chemin puisque chaque élève doit se responsabiliser pour que cette sculpture tienne debout chacune d’elle doit être équilibrée, la mise en couleur introduit l’idée qu’elle peut aussi jouer sur la lecture d’un volume.

Anne Pujol, professeur d’Arts Plastiques au Collège du Mont des Princes





PHOTOGRAPHIES-Frédérique DIGUET-Alice DOURENN-Gabrielle HUESSY-Gilles LANSARD-Jérôme PRUNIAUX-Eva RUSSBACH du 17/2 au 12/3/17

Il y a l’apparition permanente de nouvelles formes dans la nature, qui suivent le fil des saisons et le bouillonnement incessant de la vie, la nature qui à chaque instant transforme tout ce qui nous entoure. Et il y a notre oeil et notre cerveau, l’instant où l’image apparait, qu’elle vienne de l’extérieur ou de l’intérieur.

C’est avec une vision qui a encore toute sa spontanéité qu’elle ne doit pas perdre en se fixant sur l’objectif que le photographe tente de travailler. Une vision et une impression fugaces dans laquelle, contrairement à la peinture, la main et le talent du peintre n’aura aucun droit pour en dire plus.

Peut-on vraiment traduire ce qu’on ressent lorsqu’on voit ?

Autant de regards différents dans cette exposition dont chaque regardeur pourra s’imprégner.

Les photographes lors du vernissage
Frédérique DIGUET
Alice DOURENN, http://www.alicedourenn.com/
Gabrielle HUESSY
Gilles LANSARD, http://www.gilles-lansard.com/
Jérôme PRUNIAUX, http://jpruniaux.wixsite.com/galerie
Eva RUSSBACH

ici la formidable video de SEYSSEL TV

Exposition Berclaz, Genêt, Sando

Annick Berclaz – Annette Genêt – Hideki Sando

Trois univers picturaux à la Galerie du Pont des Z’Arts.

Celui d’Annick Berclaz déploie son imaginaire dans un monde micro-organique marin, piquant et insolite. Peinture acrylique ou porcelaine, l’œuvre se décline avec minutie, autant dans un foisonnement coloré ou monochrome que dans des installations spatiales.

Dans un contre-pied didactique, Annette Genêt expose l’encre de Chine dans tous ses états. Partant d’une œuvre qui ne se livre pas au premier regard, elle puise l’inspiration dans un retour aux sources de sa création. Chaque étape est ici représentée. L’encre, souveraine, semble diriger les opérations dont témoignent quelques photos.

Hideki Sando nous avait habitués à d’élégantes installations spatiales très contemporaines. Ici on le rencontre dans un geste calligraphique plus ancestral, celui de la peinture sur céramique. Dans une dimension plus actuelle de sa culture d’origine, l’artiste expose une série narrative sous forme de mangas.

Une étonnante rencontre sous la Grenette de Seyssel, entre des plasticiens, hors des sentiers battus.

Exposition collective la vitrine du Rout’Zart

 Les membres du guide RoutZ’art présentent  une de leurs oeuvres dans l’exposition collective du mois de Juin.

Une rencontre avec de nombreux artistes et artisans d’art de notre région ?
C’est ce que vous propose le Pont des Z’Arts à l’occasion de la sortie du nouveau Routz’art et du vernissage de cette
exposition-vitrine.

Un panachage d’œuvres aussi différentes qu’intéressantes qui vous donneront l’envie d’aller à la rencontre des créateurs.

Exposition février 2015

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ATELIER D’ARTS PLASTIQUES DE L’APEI!
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FOYER DE VIE DES GRANDS CHAMPS ALLINGES! !!!!

L’atelier fonctionne depuis bientôt 7 ans à raison de 2 heures par semaines.!
Il est composé d’un groupe de 8 résidents qui travaillent sur papier, toile, bois ou carton.
Les oeuvres sont le plus souvent abstraites avec quelques exceptions figuratives.! !
Les participants travaillent avec l’artiste plasticien intervenant, Pierre Guimet.! !
« Le mode opératoire choisi pour les interventions est d’offrir aux participants de nombreux et nouveaux outils d’expression  ( matériaux, techniques, formats ) et de laisser, dans la mesure du possible, les personnes s’en emparer à leur guise, à leur rythme, à leur
manière propre.!
Le rôle des encadrants consiste alors à lancer des incitations sous forme de thèmes de travail très ouverts, offrant une grande liberté d’action aux personnes.! !
L’analyse et l’observation du déroulement de chaque séance permettent d’orienter certaines personnes vers des techniques spécifiques qui semblent mieux convenir à leurs travaux individuels. Cela permet de développer une création personnelle plus approfondie, plus en rapport avec la sensibilité, les centres d’intérêt et les capacités de chacun.»! !
Les travaux exposés ici sont une partie des oeuvres réalisées par l’atelier d’Arts Plastiques.! !!